5 questions par jour, jeu-levier de changements

 Si je disposais d’une heure pour résoudre un problème et que ma vie en dépende, je consacrerais les 55 premières minutes à définir la question appropriée à poser, car une fois cela fait, je pourrais résoudre le problème en moins de cinq minutes.

Albert Einstein

Aller directement au réservoir de questions

Ecoutez-vous ! Lorsque vous décrivez une situation de votre vie, une problématique, quel genre de questions vous posez-vous ?

Vous observerez que vous avez tendance à utiliser la même perspective,  le même point de vue à partir duquel vous analysez une situation, une relation, une personne ou un évènement.
Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise perspective.
Toutefois, appliquer toujours le même angle de vision sur tout ce que vous vivez, revient à perdre la conscience de ce que vous vivez. C’est ainsi que vous avez l’impression de vivre toujours le même genre de choses, et que vous vous sentez piloté par les évènements de votre vie.

Pour pousser les limites du « toujours pareil », et récupérer la conscience de ce que vous vivez, voici une solution gratuite, facile à mettre en œuvre, économique en temps, puissante et à la portée de tous : les questions transformationnelles ou l’auto-questionnement.

Mais pas n’importe quel questionnement ! Le plus souvent, votre mode de questionnement est  égal à lui-même : même construction de phrases, jusqu’au ton de voix identique selon les thèmes que vous abordez. Votre cerveau qui privilégie une économie de moyens (économie d’énergie oblige),  va chercher des réponses dans sa bibliothèque documentaire habituelle, celle de vos expériences de vie et de celles de votre lignée, passées au tamis de vos croyances, de celles de votre famille, du milieu professionnel et social auquel vous appartenez.
Si vous posez des questions en rupture et novatrices par rapport à votre mode de pensée habituel et consensuel, votre cerveau ira chercher des réponses plus loin, dans d’autres « bibliothèques ».
Et vous serez surpris des réponses nouvelles et créatives qui se présenteront à vous ! Ces réponses pourront être formulées de façon verbale par vous ou par une personne de votre entourage, ou bien sous forme d’évènements novateurs qui surgiront dans votre vie.

Plusieurs auteurs affirment que si vous vous posez au moins 5 questions par jour, chaque jour, votre vie changera : Richard Bartlett dans « Matrice Energétique »,  Anthony Robbins dans « l’Eveil de votre Puissance Intérieure ». Voir aussi  Mary-Jane Liddicoat dans « 91 days of Questions ».

Personnellement, je pratique et je propose cet auto-questionnement comme voie de progrès, et les témoignages qui me sont communiqués confirment cette thèse.

  • Comment procéder ?
    La question doit être ouverte et permettre un champ de possibilités
    Elle doit être précise par rapport au ressenti d’une situation, elle doit « coller » à votre actualité.
    Elle doit être en rupture par rapport à votre mode de raisonnement habituel, et d’ailleurs créer un « délicieux dérangement » en vous quand vous vous la posez. Ce n’est pas une question intellectuelle, mais une question que vous ressentez intérieurement.
    Ne cherchez pas de réponse à la question ! les réponses émergeront naturellement, dans votre tête, dans votre quotidien, par l’intermédiaire de ceux qui vous entourent. Rester dans la question autorise votre moteur de recherche personnel à poursuivre ses investigations encore plus loin.
    N’ayez pas d’attente quant aux résultats : le résultat sera peut être supérieur à votre demande, ou tout simplement différent. Votre inconscient ne vous fera pas agir contre votre intérêt.
    N’en faites pas un travail, mais un jeu. Soyez créatif, étonnant…et dans tous les domaines !

Voici un exemple pour illustrer mes propos.
Vous connaissez la fable de Jean de la Fontaine,  la Cigale et la Fourmi.
Imaginons que la Cigale, « fort dépourvue » après sa conversation avec la Fourmi, vienne me demander conseil pour utiliser le questionnement transformationnel.

Quelles questions pourrais-je bien  lui suggérer ?

  • A quoi ressemblerait ma vie si je transformais ce sentiment d’insécurité qui me submerge à la fin de chaque d’été, en créativité ?
    Qu’est-ce que je déciderais si je lâchais ma loyauté aux comportements un peu trop légers de mon clan ?
    Comment je me sentirais et qu’est-ce que je réaliserais si je me libérais du souci de plaire ou de déplaire ?
    Quelle solution nouvelle et créative vais-je trouver pour continuer à chanter tout en assurant ma survie ?
    A quoi ressemblerait ma vie si l’amusement était compatible avec une bonne gestion de ma vie matérielle ?
    Quelle contribution serais-je pour la communauté des cigales lorsque j’aurai réalisé cet équilibre ?
    Et si ma nouvelle façon de jouer ma partition dans mes dialogues avec les fourmis permettaient aux dites fourmis d’évoluer elles aussi ?

Bien entendu, je prendrais soin de vérifier que chacune de ces questions « sonne » juste par rapport aux préoccupations que la cigale veut dépasser.
Je lui proposerais également de se poser ces questions tous les jours, voire plusieurs fois par jour pour celles qui résonnent particulièrement. Je lui conseillerais de réajuster certaines de ces questions lorsqu’elles seraient devenues vides d’intensité. Parfois, changer un seul mot modifie la tonalité du ressenti.
Et je l’engagerais à une immense gratitude chaque fois que la Vie lui propose des réponses qu’elle n’aurait même pas imaginées. Toutefois, et avant cela, je lui dirais de ne pas s’inquiéter si, dans un premier temps, quelques obstacles nouveaux se présentent …. Sortir de cette zone de confort constituée de ce méli-mélo plaintif, voire dépressif, de cette navigation entre les deux bouts d’une polarité (amusement/économie) peut créer quelques petites turbulences ; c’est une étape, juste une étape qui permet de passer d’un comportement réactif à un comportement responsif.

Il est bien possible que cet exemple… indéfendable d’un point de vue biologique, n’ait que valeur d’exemple.
Qu’il vous soit source d’inspirations…

Réservoir de questions

Je partage avec vous une question par jour…ou plus ou moins, avec ou sans commentaires !
Certaines vous inspireront peut être par rapport à votre actualité ou pour construire vos propres questions. Dans la pratique, posez-vous au moins 5 questions par jour, et beaucoup plus si vous le souhaitez !

Mercredi 17 octobre 2015 (humm…comme le temps passe !)

Steve Tesich
« Jusqu’à quel âge on a encore toute sa vie devant soi ? »

Jeudi 25 juin 2015

De Goethe :

Tant que nous ne nous engageons pas…
Le doute règne,
La possibilité de se rétracter demeure,
Et l’inefficacité prévaut toujours. 

En ce qui concerne les actes d’initiatives et de créativité, il est une vérité élémentaire dont l’ignorance a des incidences innombrables et fait avorter les projets les plus splendides. 

Dès l’instant où l’on s’engage pleinement, la Providence se met en marche. Pour nous aider, se mettent en œuvre toutes sortes de choses qui sinon n’auraient jamais eu lieu. Tout un enchaînement d’évènements, de situations ou de décisions, crée en notre faveur toutes sortes d’incidents imprévus, des rencontres et des aides matérielles que nous n’aurions jamais rêvé de rencontrer sur notre chemin.
Tout ce que tu veux faire, ou rêves de faire, saches que tu peux l’entreprendre.

L’audace porte en elle génie, pouvoir et magie.

Goethe

Quel est le premier acte que je vais poser pour commencer à changer ?

Jeudi 30 avril 2015

(suite de l’exercice que je vous ai proposé le 29 avril)

Vous avez donc pratiqué l’exercice de « l’immobilité dynamique »…

Avez-vous observé ?
Passer, ne serait-ce que quelques secondes de la conscience ordinaire à la conscience pure, la conscience sans objet, apportée par ce genre d’exercice vous ouvrira des portes !

Voilà ce qu’en dit Kinslow :
« Quand le flux de vos pensées s’est arrêté, avez-vous cessé d’exister ?…
Non, évidemment !
Vous étiez toujours là…
Donc, si vous n’êtes pas vos pensées et que pour autant vous étiez toujours là, alors qui êtes vous ?
….
Vous êtes tout sauf une personne qui aurait avant tout un passé et un avenir. Vous serez étonné de découvrir qu’en réalité, vous êtes sans limites et que votre être se situe au-delà du temps et de la peine ».

Je vous souhaite un bon ménage de printemps dans vos pensées !

Mercredi 29 avril

Et s’il était facile d’arrêter de penser ?

Certains avancent que nous brasserions 40 à 60.000 pensées par jour…
Notre fatigue provient souvent de la quantité et de la qualité de nos pensées plus que d’une réelle fatigue physique, somme toute assez facile à réparer.
Nous pourrions retirer de grands bénéfices du repos du mental, de ce que les philosophies orientales appellent la vacuité.
Reste à pouvoir expérimenter ce « rien », cette vacuité.

Frank Kinslow (son site dispose d’une traduction française) propose l’exercice suivant :
« Asseyez-vous, installez-vous confortablement et fermez les yeux. Portez toute votre attention sur vos pensées et suivez leur fil, peu importe le lieu où elles vous mènent. Observez-les simplement arriver et repartir. Après cinq ou dix secondes d’observation, posez-vous la question suivante, puis mettez-vous en position d’attente, en restant très attentif à ce qui se produit juste après avoir posé votre question. Voici la question : D’où la pensée suivante va-t-elle venir ? »

Et si je n’étais pas mes pensées ?
Qu’y a-t-il derrière mes pensées ?

Faites l’expérience de pratiquer deux à trois fois par jour, deux à trois minutes, pas plus, mais de façon régulière (la régularité est toujours payante !), cet exercice qui consiste à vous poser la question suivante toutes les 15 secondes :  D’où la pensée suivante va-t-elle venir ? 

Votre budget-temps, celui de l’horloge objective, n’en sera que mathématiquement peu impacté.
En revanche les effets concrets sur votre équilibre de vie familiale, amoureuse, professionnelle seront très vite très constructifs. Sans parler d’une qualité de confort intérieur très apaisante.

C’est ce que Kinslow appelle toucher « l’immobilité dynamique », celle qui nous rend efficaces « pour de vrai », pas celle qui nous fait brasser de l’air pour peu de choses au fond, mais cette façon de toucher le « rien » pour être disponible et acteur de notre vie.
Frank Kinslow propose de varier les plaisirs en posant des questions subsidiaires telles que :  de quelle couleur sera la prochaine pensée ? ou bien : quelle sera son odeur ? ou encore : que ressentirai-je à cette pensée ?

En réalité, la question n’a aucune importance, mais la qualité de votre attention, elle, en a.

Bon, je vous laisse pratiquer un jour ou deux et je reviens vers vous pour faire le point !

Lundi 27 avril 2015

J’écris parfois tous les jours…et parfois, je suis silencieuse pendant plusieurs semaines, me disant que tout est déjà là, que je n’ai pas besoin de re-dire ce qui a déjà été dit, que le temps que je consacre à mon travail, ma famille (je suis de plus en plus souvent grand-mère !), mes amis ne me permet pas d’écrire tous les jours…
Il arrive que nous nous donnions des prétextes pour ne pas faire, ne pas vivre, ne pas être…
Nous nous cachons parfois derrière ces prétextes que nous transformons en impossibilités. Et du coup, nous ne sommes pas loin d’en déduire,  si ce n’est un statut de victime, mais à tout le moins une limite infranchissable (c’est pas ma faute : j’ai pas les moyens, pas le temps, pas les compétences, pas fait les études nécessaires, etc…) qui justifie que nous n’agissions pas, et nous autorise à ne pas sortir de cet état de non-action… la tête haute en plus !
J’voudrais bien…mais j’peux point !
Agir n’est pas toujours la bonne décision à prendre.
Pour satisfaire quelle loyauté, pour plaire à qui, est-ce que je m’interdis de vivre ce que je rêve de vivre ?
Et si je cessais de me mentir, de me camoufler derrière des prétextes, comment je me sentirais ? Qu’est-ce que je choisirais ?

Rien d’extraordinaire peut-être. Je sentirais tout simplement que j’ai tout à ma disposition pour vivre bien.
Et qui sait, peut-être aussi un extraordinaire sentiment de liberté !

Samedi aux environs du 25 avril

De Susie Morgenstern, écrivain pour la jeunesse :

Mes petits bonheurs à moi :
Rester à la maison
Se lever
Se laver
Presser les oranges du jardin
Écouter les gazouillements de la cafetière
Toaster
Tartiner
France Inter
Se brosser les dents
Contempler le ciel bleu azur
Faire le lit avec des beaux draps
Faire une lessive
Attacher une montre sur le poignet
Faire du stretching pour le dos en miettes
S’habiller dans des vieilles guenilles 100 % coton
Écrire une page dans un journal intime
Répondre à de vraies lettres
Arranger les coussins de toutes les couleurs
Allumer l’ordinateur
E-mail
Regarder la mer au loin
Penser à Jacques
Arroser les plantes
Parler au téléphone
Cuisiner pour Mayah et Jean-Marc
Tendre le linge sur le toit
S’allonger cinq minutes au soleil
Penser à Yona et à Noam
Taper trois pages
Espérer qu’Arthur va aimer
Rêver d’un livre sublime
Repasser un chemisier
Lire un article
Secouer un bâton de pluie
Lire un bon manuscrit
Cueillir des oranges et un citron
Ouvrir le courrier
Ranger le bureau
Voir sortir un fax
Déjeuner en lisant quelques poèmes de E.E. Cummings
Faire une sieste de dix minutes
Chercher un papier important dans l’armoire blanche
Remplir un sac-poubelle de vieux habits
Imaginer un dialogue entre deux personnages
Remonter un jouet mécanique
Penser à Jacques
Me plaindre en soupirant
Enlever quelques mauvaises herbes
Entendre subitement une chanson des années 60 à la radio
Penser
Regarder les tableaux sur le mur, notamment les cerises d’Esther Morisse
placer un sac de pop corn à la micro-onde
Mettre un disque de Glenn Gould qui joue du J.S. Bach
Faire du thé
Lire le New Yorker
Ranger un tiroir

Écrire quelques phrases
Éplucher des légumes
Penser à Jacques
Téléphoner à Lili
Une conversation avec Dan
Mettre la table
Dîner avec Mayah et Jean-Marc dans la cuisine
Discuter des choses profondes
Aller dans un bain bouillant et tourbillonnant
Se glisser dans le lit sous la couette avec un livre
Être conscient de son bonheur
Pleurer
Vivre, minute par minute, vivre sa vie dans toute son étonnante banalité 

Et vous quels sont vos petits bonheurs ?
Finalement sont-ils plus nombreux que vous pouviez l’imaginer ? Et ne sont-ils pas si savoureux ?

 

Jeudi 19 mars 2015

(Inspiré de Katie Byron)
Quel pouvoir est-ce que je crains de perdre si je cesse de contester ce qui est ?
Katie Byron, dans son livre « aimer ce qui est » propose ces questions :
Qu’est-ce qui donne le plus de pouvoir ? « Je n’aurais pas dû perdre mon travail » ou « J’ai perdu mon travail ; que puis-je faire maintenant ? »

Jeudi 5 mars 2015

Neale Donald Walsch

« Puisqu’il n’y a pas une seule manière de trouver le bonheur, pourquoi ne pas trouver la manière qui vous attire le plus ?
Pourquoi ne pas suivre votre passion, même si d’autres vous disent que vous êtes fou d’essayer ?
Est-ce que quelqu’un vous le dit en ce moment ? N’écoutez pas.
N’écoutez pas cela ! La voix de la prudence ne connaît rien de la joie véritable.
Quelle joie y-a-t-il à faire quelque chose sans doute de pouvoir la réaliser ?
Où est l’enthousiasme dans cela ?
Eh, essayez de faire quelque chose où vous pourriez échouer.
C’est ça vivre. »

Dimanche 1er mars

Boris Cyrulnik
« L’abus de mémoire pétrifie l’avenir et contraint à la répétition, encore plus que l’oubli. Travailler à comprendre l’histoire, et non pas à l’utiliser, permet d’associer la mémoire qui donne un sens avec la désobéissance au passé, et invite à l’innovation. »

Quelle décision est-ce que je prendrais si je n’utilisais plus mon histoire pour justifier ce que je vis aujourd’hui, et continuer à justifier ce que je vivrai demain ?

Samedi 28 février 2015

De quel besoin insatisfait cette colère est-elle la manifestation ?
Quelle peur cache-t-elle dont je pourrais me libérer si j’en prenais conscience ?
Que ferait l’amour maintenant ?

Lundi 23 février 2015

Il arrive qu’on sache confusément ce qui ne fonctionne pas dans nos vies…  avec le sentiment que rien ne peut être modifié.
Forcément ! La façon dont nous nous présentons la situation, de façon binaire et fermée, rend impossible toute décision.
Par exemple, dans une situation relationnelle professionnelle conflictuelle, peut-être vous êtes-vous déjà dit : je dois supporter l’insupportable ou démissionner…
Présenté ainsi, le choix est impossible !
Et cette impossibilité nous plonge dans un conflit de direction, ce qui entraine fatigue, difficulté à démarrer sa journée, sa semaine, perte du goût de vivre…
Et si on transformait ce mode de questionnement « on-off » qui ne mène qu’à une impasse, en questions ouvertes ?
Il est fort probable que dans une situation donnée une multitude de solutions soit envisageable.
Pour faciliter l’émergence de la créativité que je peux déployer pour résoudre une situation, je pourrai ouvrir la porte (et ses op-porte-unités) de la façon suivante :

Quelles décisions puis-je prendre à ce niveau pour changer la donne ?
Quel état de conscience puis-je atteindre pour transformer cette situation bloquée en opportunité ?
Comment vais-je m’y prendre pour retrouver mon équilibre ?
Qu’est-ce qui se rejoue dans cette situation que je pourrai transformer de façon constructive ?

Et n’écoutez pas votre sens de l’efficacité habituel qui pourrait vous donner envie de vouloir répondre immédiatement à ces questions… sous peine d’accueillir une nouvelle fermeture de votre raison-raisonnante alimentée par vos peurs.
Construisez vos propres questions et laissez les questions vivre leur vie de questions !
Et soyez réceptif-réceptive aux messages que vous ne manquerez pas de recevoir d’une façon ou d’une autre !
Ils vous surprendront !

Dimanche 22 février

Friedrich Nietzsche
« La croyance que rien ne change provient soit d’une mauvaise vue, soit d’une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat. »

Qui a dit que je ne pouvais rien changer ?

Samedi 21 février 2015

Et si….
… je cessais d’accorder autant de place à ces contrariétés ?
… ces contrariétés n’étaient là que pour m’aider à passer à autre chose ?
… le plus grand ennemi de ma liberté était… moi-même ?

Mercredi 18 février 2015

Anaïs Nin :
«Nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont, nous voyons les choses telles que nous sommes.»

Quelles projections de mon état émotionnel intérieur, du stade de vie que j’ai atteint aujourd’hui est-ce que je fais sur cette personne, cette situation ?
Et si je sortais du jugement pour simplement accueillir ce qui est ? Sans jugement, sans interprétation.

Lundi 16 février 2015

Sophie Merle :
Si on vous donnait le mot ABONDANCE à remplir, que feriez-vous avec ?

Mercredi 26 novembre 2014

Eric Emmanuel Schmitt dans Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran :

« _ M’sieur Ibrahim, quand je dis que c’est un truc de gens riches, le sourire, je veux dire que c’est un truc pour les gens heureux.
_ Eh bien, c’est là que tu te trompes. C’est sourire, qui rend heureux. […] Essaie de sourire, tu verras. »

Et si je commençais par sourire ?

Dimanche 9 novembre 2014

Avez-vous remarqué que notre succès dans tous les domaines est proportionnel à notre légèreté ?
Que la distance avec laquelle nous abordons une situation confère naturellement au détachement lorsque nous envisageons cette situation comme un jeu sans enjeu ?
C’est un choix de point de vue !
Si je considère que c’est un jeu, cette situation prend une coloration totalement différente. Et comme dans un jeu, j’en entrevois les ficelles et les stratégies, et peux agir dessus…ou pas, parce que tout ne m’appartient pas !
Est-ce que le fait que j’observe cette situation m’enlève du discernement ? Non, au contraire ! J’enrichis la gamme des regards possibles sur ce qui se passe. Rien n’est vrai avec un grand V de toutes façons !

Dans ce sens, Sandrine nous propose ces questions :
Et si la vie n’était qu’un jeu ?
Et si mon bonheur dans la vie ne dépendait que de ma capacité à jouer et à m’enthousiasmer au quotidien ?

Mardi 4 novembre 2014

« Ne vous laissez pas glisser dans la volupté des tourments ! » Sénèque

Quelle relation est-ce que j’entretiens avec le moment présent ?

Mercredi 29 octobre 2014

«Vous vous éloignez totalement de la réalité lorsque vous croyez qu’il y a une raison légitime de souffrir.»
Byron Katie

Quel état de paix est-ce que j’atteindrais si je cessais de croire mes pensées ?
Quels mensonges est-ce que je me raconte pour justifier mon malheur, mon mal-être ?

Lundi 27 octobre

Est-ce que je veux connaître les réponses à mes questions ?
Est-ce que je préfère bâtir ma vie ou la gagner ?
Quelles fadaises est-ce que je me raconte à ce sujet ?

Mardi 14 octobre 2014

Cette citation du Dalaï Lama :
« Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique.
Vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir. »

Qui a dit que vous êtes trop petit pour apporter votre contribution ?

Mercredi 1er octobre

Anthony Robbins : « Il n’y a pas de succès durable sans engagement. L’engagement est la clé de la réussite.

A quel point êtes-vous engagé dans votre futur, dans vos buts, dans votre relation, avec vous-même ?
Voulez-vous être en meilleure santé, ou bien ne faites-vous que le dire ?
Voulez-vous être heureux, ou bien ne faites-vous que le dire ?
Voulez-vous être plus gentil, ou bien ne faites-vous que le dire ?
Voulez-vous être plus patient, ou bien ne faites-vous que le dire ?
Voulez-vous être plus léger, ou bien ne faites-vous que le dire ?
Que voulez-vous vraiment … et de qui vous moquez-vous à ce sujet ? »

Mardi 23 septembre, jour de l’équinoxe d’automne

Wikipedia : « un équinoxe est un instant de l’année où le soleil traverse le plan équatorial terrestre ; il change d’hémisphère céleste.
Etymologiquement, le terme équinoxe provient du latin « aequinoctum, de aequus (égal) et nox, noctis (nuit). Ceci parce qu’à l’équinoxe, jour et nuit ont une durée identique. »

Je publie aujourd’hui pour Sam qui a choisi ce moment particulier de l’année pour s’éclipser… quelques jours après nous avoir envoyé un message titré : silenci… qu’a besonh de dròmer la dròlla…

Vers quelle lumière te diriges-tu ?
Comment vas-tu t’y prendre pour continuer à communiquer avec humour, pertinence et insolence ?
Quel meilleur t’attend autre part ?
Et si l’espace et le temps étaient une vue de l’esprit ? (Je crois que cette question doit te plaire !)
Et s’il y avait un ailleurs intéressant quelque part dans un autre plan d’une autre réalité ?

Jeudi 18 septembre 2014

Qu’est-ce que je veux vraiment pour moi ?
Et si décider de ma vie était un art ?

En illustration, cet extrait de bande dessinée tirée de ce blog  dont je vous recommande la lecture. Il arrive qu’on s’y reconnaisse…avec le sourire.
(Il est utile…à moins que vous ayez un oeil de lynx, de cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Lâche pas

Lundi 8 septembre 2014

Quelle infinie variété de ponts peuvent m’amener à mon objectif ?
Et s’il existait une infinie variété de chemins conduisant à mon objectif ?
A quelle solution n’ai-je pas encore pensé qui me rapprocherait de mon objectif ?

mosaique septmontage photo réalisé par Benjamin Cerese


Conte à l’attention des fêlés en ce jour de rentrée scolaire

Le conte du pot fêlé et les questions en fin de page sont extraits du livre de Marieli Hurtado-Graciet : « Petit cahier d’exercices pour pratiquer Ho’oponopono » aux éditions Jouvence.

« il était une fois une vieille Chinoise très pauvre qui habitait une petite maison.
Son mari avait creusé un puits près de cette maison, mais un jour son mari mourut et le puits s’assécha.
Depuis lors, elle devait aller chercher de l’eau à un ruisseau assez éloigné.
Pour transporter cette eau dont elle avait besoin tous les jours, elle avait acheté deux grands pots.
Elle suspendait chaque pot à l’un des deux bouts d’une perche qu’elle portait appuyée derrière son cou. Mais l’un des deux pots était fêlé et l’autre, en parfait état. Ce dernier était bien plein quand elle était de retour dans sa maison, par contre, le pot fêlé, à la fin de la longue marche de retour du ruisseau jusqu’à la maison, était à moitié vide.
La pauvre Chinoise ne ramenait donc chez elle qu’un pot et demi d’eau.
Or, voyez-vous, en Chine, les pots pensent.
Oui, dans leur panse, ils pensent.
Le pot qui n’était pas fêlé était très fier de lui, de ce merveilleux travail qu’il accomplissait.
Et il se moquait de l’autre port, il lui disait : un jour, elle va te jeter dans le fossé et en acheter un autre.
Cette femme était pauvre, mais c’est vrai qu’elle aurait pu tout de même s’acheter un autre port.
Le pot fêlé avait honte de son défaut. Il aurait bien voulu ramener autant d’eau que l’autre.
Et il avait très peur d’être jeté.
Pourtant la vieille Chinoise ne semblait pas y faire attention.
Jamais elle ne parlait de le jeter.
Elle continuait chaque jour à aller chercher son eau, en suivant le même chemin.
Elle portait toujours les deux pots de la même façon : le pot fêlé à sa gauche et le pot intact à sa droite.
Au bout de deux ans, alors qu’elle était au bord du ruisseau et prenait le pot fêlé pour le remplir, ce dernier dit à la vieille Chinoise : « j’ai honte de moi ! j’ai honte parce que par ma fêlure, la moitié de mon eau s’échappe le long du chemin pendant que tu reviens à la maison. Je te suis bien moins utile que l’autre ! Pourquoi ne dis-tu jamais rien ? Pourquoi ne m’as-tu pas jeté ? »
Alors la vieille Chinoise sourit et dit au pot fêlé : « j’ai toujours su que tu étais fêlé et que tu perdais de l’eau sur le côté gauche du chemin pendant le retour. Alors, j’ai semé des fleurs de ce côté-là et, chaque jour, tu les as arrosées. N’as-tu pas remarqué qu’il y a des fleurs de ce côté-là du chemin et pas de l’autre ?
Ainsi, depuis deux ans, j’ai de belles fleurs pour décorer ma maison. Sans toi, je ne vivrais pas dans toute cette beauté ».

Est-ce que vous êtes prêts à aimer vos propres fêlures ?
Avez-vous pensé à les remercier ? et à les aimer ?

Vendredi 29 août 2014

Question pratique : l’hôpital d’Auch a besoin de dons de plaquettes.
Alors, si vous êtes dans le coin et que vous voulez prêter sang fort, vous serez les bienvenus du lundi au vendredi de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h.
Le centre de dons se trouve sur le premier parking de l’hôpital en montant à gauche.

Comment allez-vous vous y prendre pour relayer l’information auprès de votre entourage ?

Mardi 26 août 2014

Un souhait peut rester un simple désir et ne jamais devenir un objectif ou une réalisation, à moins que vous ne vous posiez la question suivante plusieurs fois par jour :

Qu’est-ce que je veux pour moi et pour les autres ?

Lundi 25 août 2014

Quelle quantité de mon énergie est encore dirigée vers mon passé ?
Combien de points de connexion ai-je encore avec mon passé qui m’empêche de créer une vie plus grande à partir de ce que je suis maintenant ?
Et si je créais ma vie à partir de ce que je suis vraiment, maintenant ?
Comment ce serait si je me débarrassais de tout mimétisme inutile, de toute loyauté inconsciente coûteuse en énergie et en échecs ?

Et si le changement consistait simplement à être moi ?
Et s’il n’y avait rien à trouver si ce n’est oser être moi ?
Et si être moi n’excluait rien ni personne, mais au contraire me faisait « fonctionner » à partir de qui je suis vraiment sans exclusion, et au contraire en incluant les évènements et personnes autour de moi ?
Et si le seul outil de changement c’était moi ?

Ces questions sont librement inspirées d’une video (en anglais) de Dain Heer d’Access Conciousness.

Lundi 18 août 2014

Quelle sera votre rime ?
dans le Cercle des Poètes Disparus 

Dimanche 17 août 2014

De Paul Eluard :

Sommes-nous près ou loin de notre conscience
Où sont nos bornes nos racines notre but

Et si vous avez envie de lire le poème entier dont sont extraites ces questions, le voilà :

Nous vivons dans l’oubli de nos métamorphoses
Le jour est paresseux mais la nuit est active
Un bol d’air à midi la nuit le filtre et l’use
La nuit ne laisse pas de poussière sur nous 

Mais cet écho qui roule tout le long du jour
Cet écho hors du temps d’angoisse ou de caresses
Cet enchaînement brut des mondes insipides
Et des mondes sensibles son soleil est double 

Sommes-nous près ou loin de notre conscience
Où sont nos bornes nos racines notre but
Le long plaisir pourtant de nos métamorphoses
Squelettes s’animant dans les murs pourrissants
Les rendez-vous donnés aux formes insensées
A la chair ingénieuse aux aveugles voyants 

Les rendez-vous donnés par la face au profil
Par la souffrance à la santé par la lumière
A la forêt par la montagne à la vallée
Par la mine à la fleur par la perle au soleil 

Nous sommes corps à corps nous sommes terre à terre
Nous naissons de partout nous sommes sans limites 

Vendredi 15 août 2014

A quelle source ai-je besoin de me connecter pour dépasser cette étape ?
Et si la guérison était là, disponible, à portée de lumière ?
Quel nouvel état de conscience puis-je atteindre maintenant qui me permettra la transformation de cette étape en gai-rire ?

Jeudi 31 juillet…ou peut être 28

Vous vous souvenez de cette prof’ de gascon qui avait utilisé les questions (voir samedi 11 janvier) pour rassembler ses brebis (élèves) à l’heure et au complet afin de leur administrer cette belle langue ?
Aujourd’hui, elle réinvente le rapport au temps… (pourquoi se fixer des limites, pourquoi pas sortir des conventions) et nous propose ces questions :

Et si finalement, toutes ces histoires de calendrier, c’estait que des conneries ?
Pourquoi on n’aurait pas un dimanche 20 et un mercredi 28 dans le même mois…
Après tout ?
Qu’est ce qu’on s’enquiquine à toujours chercher la date ?

mercredi 28 juillet 2014

La citation de Pierre Viansson Ponté a inspiré ces questions à Yves :

Et si je ne cherchais plus à contrôler le futur , me resterait-il quand même ce désir d’organiser ?
Et si l’organisation , c’était quelque chose d’entièrement créé par mon cerveau, au même titre que ma réalité ?
Et si c’est moi qui choisissais de me ligoter parfois ?
ET SI LA LIBERTÉ ÉTAIT AU PRÉSENT   ?
Les choses les plus belles ne seraient elles pas justement celles auxquelles je n’avais pas pensé auparavant ?
Et si la visualisation , ça marchait encore mieux que l’organisation ?

Le dimanche 20 juillet

« Tout ce qui s’organise finit un jour par ligoter » de Pierre Viansson Ponté, l’un des co-fondateurs du journal le Monde.

A partir de cette phrase, on pourrait construire un certain nombre de questions dans plusieurs domaines : société, personnel, biologique même peut être… ?
Qu’en pensez-vous ?
Si vous avez des idées, je suis preneuse !

samedi 13 juillet  2014

De la part de Yves, marin au long cours :

Et si ma vie était un livre , quel en serait le titre ? 

C’est encore vendredi, le 4 juillet, mais l’après midi !

Tiens ! aujourd’hui, ce n’est pas une question mais une exclamation !

Que de temps passé en surface !

Vendredi 4 juillet

Combien de fois ai-je posé cette question : « dans cette situation, que ressentez-vous ? » ?
Combien de fois ai-je entendu les réponses suivantes : « la prochaine fois, je vais… », « c’est parce que… », « j’ai  bien compris que je ne dois plus…. », « non, mais depuis, j’ai vraiment compris… » ?
Je repose la question : « que ressentez-vous ? ».
Plusieurs fois.

Et tout autant de fois, la personne en face de moi ne me parle pas de ce qu’elle ressent.
J’entends des réponses analytiques, explicatives, intellectuelles, des bonnes intentions, des justifications, des « promis-juré, je ne le ferai plus ! », des  « non, mais s’il n’avait pas fait ça, je n’aurais pas… » ? au lieu d’entendre : « là, j’ai de la colère », « ici, je me sens pas respecté(e) », « je me sens triste »…

Et si j’écoutais VRAIMENT la question : « dans cette situation, qu’est-ce que je ressens ? » ?
Et si c’était la seule question importante dans ce qui me préoccupe ?
Peut-être qu’alors, il n’y aurait plus qu’un petit  pas à faire pour exprimer mes besoins et formuler de véritables demandes ?

Lundi 30 juin 2014

Relevé dans les perles du bac 2014 : « on vit pour être heureux, mais des gens voudraient qu’on soit pas heureux (Etat, parents, professeurs, SNCF…) »

Et si c’était la FAUTE à personne…même pas à moi-même ?
Et si c’était juste de ma responsabilité ?
Qu’est-ce que je choisis pour moi, maintenant ?

Vendredi, le 27 juin

Lou me parle de sa copine d’école, J. qui est très « racontive »…

– C’est quoi une personne racontive ?
– Eh bien, par exemple, l’autre jour, elle a raconté au maître que son petit frère s’était fait manger par un requin en se baignant à l’océan le dimanche d’avant.

C’est aussi ce dont Louise Gervais parle dans sa dernière conférence au Congrès virtuel d’EFT quand elle parle d’Iphone Thérapy !
Il est bien vrai que nous avons tous à un moment besoin d’être très « racontif » !
De nous raconter, dans l’ordre ou dans le désordre,  parfois un peu n’importe comment.
Un peu n’importe quoi… juste besoin de sortir nos poubelles émotionnelles qui n’en peuvent plus de déborder.

Peut-être parce que nous avons  un peu trop stocké de non-dits ?
Peut-être parce que nous n’avons pas depuis longtemps respectés nos besoins, exprimé nos ressentis ?
Et si je disais au fur et à mesure ?
Quel calme intérieur j’atteindrais si j’osais exprimer tout simplement ce que je ressens, ce dont j’ai besoin ? Sans attente de la réaction de l’autre.
Quelles fadaises est-ce que je me raconte pour ne pas m’exprimer, pour ne pas réaliser ce qui me tient à cœur ?

Mardi 24 juin 2014

Antoine de Saint Exupéry dans Le Petit Prince :

Les épines, à quoi servent-elles ?

Dimanche 22 juin 2014

Je sais pas vous….personnellement, je trouve que le temps passe très vite.
Déjà 3 mois que je ne publie plus mes interrogations quotidiennes !
Et ça a passé comme ça, pffft ! d’obligations en obligations…et à force de se rendre disponible pour les emm….. de la vie, on en oublie de partager !
Ce qui ne m’empêche pas de pratiquer, et de recevoir des témoignages.
Telle qui s’est demandée : « comment ce serait si je recevais cette augmentation que j’attends depuis plusieurs années ? » et qui s’est vue convoquer par son chef  : « au fait, votre promotion, on l’avait un peu oublié ! si on en reparlait ? », entretien suivi d’effets sonnants et trébuchants bien entendu !
Et tel qui, à 35 ans n’était plus sûr de plaire et qui s’est demandé : « et si je pouvais séduire encore ? » ; cette amie avec qui il marchait dans la rue lui a rapporté une conversation avec une de ses collègues : « qui était ce beau jeune homme avec qui tu te balladais l’autre jour ? » Et c’est vrai qu’il avait rallumé sa lumière intérieure et qu’il était redevenu le beau jeune homme qu’il est !
Bon, je parlais du temps qui passe vite…hum, pas toujours vrai ! Parfois, les heures sont interminables comme si un malicieux (ça pourrait être une malicieuse aussi, hein !!!) bloquait l’avancée des aiguilles, parce que justement on est impatient !
Et si le temps ne passait pas ? et si tout était là, possible, disponible maintenant, tout de suite, la guérison, l’amour, la prospérité ?

Ce matin, j’ai écouté une méditation guidée par Deepak Choprah, qui m’a inspiré cette question que je vais faire mienne aujourd’hui :

Quelle voie vais-je prendre pour réaliser l’objectif de ma vie ?

Vous vous rappelez le principe ? Laissez faire la question, n’y répondez pas consciemment tout de suite ! Sait-on jamais : votre mental pourrait bien dans son impatience à vous servir, fournir une réponse certes rapide, mais limitée.
La réponse viendra que vous vous en rendiez compte ou pas sous toute forme qui lui plaira… Un mot, une rencontre, un oiseau qui viendra se poser sur la fenêtre….
Il s’agit juste de créer une ouverture…enfin une façon de réaliser que la porte n’était pas fermée à clé !

Belle journée !

Mercredi 19 mars 2014

Qu’est-ce qui me rend heureux ?

Voilà une question à réactualiser régulièrement ! Pour illustration, cette histoire piochée dans le blog Alors voilà (pour mémoire, ce blog est alimenté par un « bébé-médecin » comme il se nomme) :

« Alors voilà, elle est entrée avec son conjoint. Tous les deux s’appellent par des surnoms prout-prout, mais qui font du bien. Je préfère manger trop de sucre et avoir des boutons que de boire du vinaigre… Et la vie de couple nous transforme très vite en de jolis cornichons aigris. Donc, merci à eux !
Mamour par-ci, mamour par-là, ma douce, mon tibidi, etc.
Ils sont là, un sourire jusqu’aux oreilles, des problèmes médicaux loin d’être insolubles, même pour un bébé(otien) médecin tel que moi… Bref, c’est LA consultation parfaite !
– Qu’est-ce qui vous rend aussi heureux ?
(((((Ben oui, amis lecteurs, quand je vois des gens nager dans le bonheur, je demande comment kilfont, des fois que le mode d’emploi soit pas trop compliqué à suivre…))))
– Je change de métier, du coup je déménage et il me suit. On reprend tout à zéro.
(((((Ah ? Ce serait donc si simple le bonheur ? Une histoire de reboot ? On appuie sur le bouton reset ?))))
– Au début, ce n’était qu’une vague envie, un projet un peu fou… J’en ai parlé en riant à mon patron. Je pensais qu’il rirait aussi. Il m’a dit « Tu es trop vieille pour recommencer » alors le lendemain je lui donnais ma démission et me voilà ! Prête à tout recommencer !
Je regarde cette femme et je me dis que j’ai beaucoup de chance de faire ce travail, de rencontrer des mamours, bichettes, ma douce and co. Cette femme-là vient de me démontrer que la vie n’est faite que de retournements lumineux et solaires, que le vent gonfle d’autres voiles et que, toujours, les cartes changent de mains : l’existence est bruit, agitation, mouvement. Et quoi ! Rien n’est figé ! Les lignes bougent ! Tout est courant, circulation et rythme. La vie des Hommes ne s’arrête jamais de changer.
Je lui souhaite bon courage et elle s’en va avec son mamoureux.

Elle a 50 ans et va devenir infirmière.

J’annonce officiellement l’arrêt de ma profession de médecin : j’ai décidé de devenir ventriloque pour chèvres en Moldavie, là où tout n’est que « calme, luxe et volupté ». Amen.

Prenez soin de vous et changez tout si vous devez changer tout pour être heureux, même (surtout) si on vous dit trop vieux pour y arriver…. »


Mardi 18 mars 2014

« Ne montre pas l’eau vive à qui ne peut la boire… »
Et si j’essayais quand même ?

Lundi 17 mars 2014

Et si ici, maintenant, dans ce qui est, il ne s’agissait que de choisir l’orientation à prendre, et laisser faire ?

Dimanche 16 mars 2014

Quelle est ma croyance sur qui je suis ?
Est-ce que je peux la changer ?

Samedi 15 mars 2014

Richard Bartlett dans Matrice énergétique : « Ce que vous attendez pourrait vous enfermer ».

Et si j’ouvrais la porte en me libérant de mes attentes ?
A quoi ressemblerait ma vie si je remplaçais le mot « attente » par « intention » ?

Vendredi 14 mars 2014

Ah, au fait, pour les questions, il y a un truc pour que ça marche… c’est de pratiquer !

Quand est-ce que je m’y mets ?
Et si j’osais créer l’ouverture dans ma vie et mes projets ?
A quoi ressemblerait ma vie si je poussais les murs de mes limites ?

Jeudi 13 mars 2014

A quoi ressemblerait ma vie si je cessais d’avoir un comportement de réaction pour agir ? Quel choix je ferais ?

Mercredi 12 mars 2014

Est-ce que ça me ressemble (cette attitude, cette décision, ce choix…) ?

Mardi 11 mars 2014

Nous consacrons parfois beaucoup d’énergie et de temps à chercher des réponses à des questions que nous n’avons pas clairement formulées.
Et tous les moyens nous sont bons : livres, stages, thérapies…
Durant cette exploration, nous naviguons entre les 2 pôles de la recherche : le mal être avec ses ingrédients (découragement, doute, confusion…) et l’enthousiasme salvateur lorsque nous entr’apercevons un éclaircissement.

A quelle question fondamentale est-ce que j’ai besoin d’apporter une réponse ?
Quelle question me permettrait de basculer en guérison ?

Lundi 10 mars 2014

Comment je me sentirais si je réalisais mon plein potentiel ?
Comment vais-je m’y prendre pour réaliser mon plein potentiel ?

Dimanche 9 mars 2014

journée de la femme

Et si je cessais de sous-estimer la capacité de mon conjoint à passer l’aspirateur ?
Quel modèle est-ce que je choisis de véhiculer auprès de mes enfants, de mon entourage ?
A quoi ressemblerait demain sur la planète ?
Et si c’était aussi la journée des enfants et des hommes ?

Samedi 8 mars 2014

bugs bunny français

Autour d’un tajine, ces derniers jours, Johanne et moi, nous refaisions le monde façon Café du Commerce…

La discussion est partie de la toute prochaine journée de la femme (d’où mon texte d’hier) pour évoluer vers l’éducation, le formatage.

« Le formatage, du point de vue de celui qui fixe les règles (bienséance, bien-être…) et le point de vue du formaté qui, pour se faire reconnaître, apprécier du meilleur jugement de ses pairs, s’arrange pour marcher entre ces œillères, ces rails. Et c’est de là que découlent les valeurs sociales, sociétales.

Cela pose le questionnement sur ce qu’est l’éducation.
Qu’est-ce qu’on vise dans l’éducation ?
Est-ce qu’on veut des individus qui ne posent pas de problèmes dans la société, ou est-ce qu’on veut réellement aider les personnes à ouvrir leur esprit pour savoir le sens des actions qu’elles mettent en œuvre, et donc savoir qui elles sont… ?
Comment sortir de ce formatage pour devenir qui je suis ?
Et si l’éducation permettait l’éveil à plus de discernement, plus de libre arbitre ?
Et si le besoin de formatage n’était là que pour répondre à la peur de mal faire, à un manque de confiance ?

Débat toujours d’actualité, et d’autant plus intéressant qu’on arrive à la journée de la femme. »

Vendredi 7 mars 2014

Molière dans l’Ecole des Femmes :

« Dans un petit couvent, loin de toute pratique,
Je la fis élever selon ma politique,
C’est-à-dire ordonnant quels soins on emploîroit
Pour la rendre idiote autant qu’il se pourroit.
Dieu merci, le succès a suivi mon attente :
Et grande, je l’ai vue à tel point innocente,
Que j’ai béni le Ciel d’avoir trouvé mon fait,
Pour me faire une femme au gré de mon souhait.
Je l’ai donc retirée ; et comme ma demeure
A cent sortes de monde est ouverte à toute heure,
Je l’ai mise à l’écart, comme il faut tout prévoir,
Dans cette autre maison où nul ne me vient voir ;
Et pour ne point gâter sa bonté naturelle,
Je n’y tiens que des gens tout aussi simples qu’elle »

Que reste-t-il de ce conditionnement séculaire encore dans mon quotidien ?
De quels conditionnements, jugements et autres croyances limitantes pourrais-je encore me libérer ?
Quels symboles et modèles de dépendance ou de soumission (« petites choses » qui semblent anodines comme l’utilisation de l’adresse de courriel de mon conjoint…) est-ce que je continue à véhiculer inconsciemment encore dans mon quotidien ?
Quelles ont été les valeurs sexuées transmises par mon clan (famille, environnement…) ?
Et si je me faisais confiance en tant qu’être responsable ?

Jeudi 6 mars 2014

Cela ne vous aura pas échappé… c’est bientôt la Journée Internationale de la Femme.
Preuve s’il en est que nous ne sommes pas encore tout à fait égales !

Quelle place est-ce que je m’accorde ?
Et si cette journée n’était pas faite pour justifier d’une ènième raison de consommer, mais pour « prendre » conscience du rôle que j’ai à jouer, de ma place ?
A quel endroit de ma vie est-ce que je mets le respect de qui je suis ? A quel endroit est-ce que j’ai négligé le respect de moi-même ?
Qui suis-je ?

Mercredi 5 mars 2014

Hier, c’était mardi gras.
Voilà les questions auxquelles Natacha a pensé :

Et si je me déguisais et si je me cachais derrière ce déguisement pour faire ce que je ne me permets pas, à visage découvert…si je m’éclatais… ?
Et si c’était tous les jours mardi gras ?
Si j’osais…
Comment ce serait si je n’avais besoin d’aucun artifice pour être qui je suis ?

images I phone 002

Mardi 4 mars 2014

Quand il y a confusion sur ce que nous voulons, ou bien simplement pour le jeu de l’exercice, histoire de rafraîchir les données de nos projets et de nos objectifs :

Quel est mon souhait le plus cher ?

Observez : quelle est la première pensée qui vous vient ?
Vous pourriez être surpris(e). La réponse pourrait être assez éloignée de ce que vous pouviez imaginer avant l’exercice.
Il y a parfois conflit dans nos discours intérieurs !

Lundi 3 mars 2014

Voici un nouveau témoignage :

« Depuis le début du séminaire, Fabienne peine à ouvrir les portes.
Remède : quelles portes s’ouvrent à moi ?
Effet immédiat : on lui ouvre pour l’inviter à entrer.
CQFD ce qu’il fallait demander ! »

 

Dimanche 2 mars 2014

Qu’est-ce qui est le plus important, avoir raison ou être heureux ?

Samedi 1er mars 2014

Boris Cyrulnik dans « sauve toi, la vie t’appelle » : « le choix, pour moi, n’est pas entre punir ou pardonner, mais entre comprendre pour gagner un peu de liberté ou se soumettre pour éprouver le bonheur dans la servitude. Haïr, c’est demeurer prisonnier du passé. Pour s’en sortir, il vaut mieux comprendre que pardonner. »

Qu’est-ce que j’ai besoin de comprendre qui serait de nature à élargir mon point de vue sur cette situation ?
Quelle nouvelle perspective vais-je ouvrir en comprenant… ?

Vendredi 28 février 2014

Le printemps est bientôt là (…mais si !)

Et si j’ouvrais les fenêtres de mon imaginaire ?
A quel renouveau suis-je sur le point de m’ouvrir ?

Jeudi 27 février 2014

Et si cette crise (personnelle, professionnelle, familiale, sociétale…) était une opportunité ?

Quelle opportunité se cache derrière cette crise ?
Et s’il était sécuritaire pour moi de penser envers et contre tout et tous que crise = opportunité ?

Mercredi 26 février 2014

« Soyez sûr que si l’on enseignait la géographie à un pigeon voyageur, il n’atteindrait jamais sa destination. » 
Christian Garcin dans le Vol du pigeon voyageur.

Et si je sortais des sentiers battus ?
A quoi ressemblerait ma vie si je me laissais guider chaque jour un peu plus par mon intuition ?
Quels programmes de croyances pourrais-je libérer pour m’ouvrir au voyage de ma vie ?
Comment ce serait si je choisissais mon itinéraire ?
Et s’il n’y avait pas de meilleur GPS que mon intuition ?

Mardi 25 février 2014

Michael Brown à propos de la douleur : « il est fort possible que l’un des aspects les plus inconfortables de notre douleur et de notre inconfort soit notre résistance à son égard ».

A quoi est-ce que je continue de résister, qui serait de nature à améliorer ma qualité de vie si je le libérais ?
Quelle souffrance physique, morale, émotionnelle pourrais-je lâcher pour mon plus grand bien et celui de mon entourage ?
Et s’il n’y avait rien au-delà de ma résistance ?
Et s’il n’y avait rien à quoi résister ? juste laisser faire ?

Lundi 24 février 2014

Quelques principes possiblement conducteurs pour construire vos questions ou les enrichir :

Utiliser des métaphores :
Comment ce serait si je découvrais maintenant que les murs qui m’enferment ne sont que du papier cellophane?
Oser rompre dans l’ouverture :
Qu’est-ce que je pourrais découvrir que j’ai cru impossible jusqu’ici ?
Suis-je prêt(e) à voir au-delà de tout ce que j’ai cru jusqu’ici ?
Reprendre le pouvoir :
Qui a décidé à ma place jusqu’ici ?
Quelle peur pourrais-je transformer maintenant ?

Ces questions nous ont été proposées par Johanne (quand je vous disais que je travaille de moins en moins !)

Dimanche 23 février 2014

Bastien équiliriste

 

Comment ce serait si j’étais détendu en toutes circonstances ?

Samedi 22 février 2014

« Je désirerais seulement qu’on me fit comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois tout d’un tyran seul, qui n’a de puissance que celle qu’on lui donne, qui n’a pouvoir de leur nuire, qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer et qui ne pourrait leur faire aucun mal, s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui, que de le contredire. »
Etienne de La Boétie (1530-1563) – Discours de la servitude volontaire.

Comment vais-je m’y prendre pour affiner mes perceptions chaque jour un peu plus et développer plus de discernement ?
Qu’est-ce que je comprendrais si j’osais observer toutes les facettes, tous les points de vue possibles sur cette situation ?
Et si décidais de grandir, maintenant ?
A quel lien illusoire d’autorité est-ce que je continue à me soumettre ?
Dans quel domaine de ma vie suis-je sur le point de m’émanciper ?
Et si j’osais… ?

Vendredi 21 février 2014

L’esprit de compétition et la peur de ne pas y arriver n’épargnent pas les enfants.
Le stress lié à la peur des contrôles, une possible identification à l’échec tracassent nos chères têtes blondes tout autant si ce n’est plus que leurs parents, et ce, même s’ils semblent très détachés, voire je-m’en-foutistes !

Quels moyens faciles et rapides vais-je mettre en œuvre pour réussir ?
Et si je commençais à me faire confiance ?
Et si je réussissais mon contrôle de maths ?
Comment est-ce que je me sentirais si j’étais le, la meilleur(e) en maths ? (bien sûr, pour certains la barre peut sembler inatteignable, et d’ailleurs, le but n’est pas forcément de devenir le numéro 1 en maths ! Il s’agit simplement de pousser les murs de nos limites, d’encourager notre cerveau à imaginer toujours plus loin, plus grand, et de prendre conscience que nous sommes les seuls à fixer les limites)
Et s’il s’agissait simplement de déverrouiller un blocage pour comprendre et réussir ?
Et si je m’autorisais à réussir ?

J’ai pris l’exemple des maths car il s’agit souvent d’une matière sur laquelle se focalisent les blocages. Mais les questions peuvent être transformées pour toute autre matière et pour tout le cursus scolaire bien entendu

Jeudi 20 février 2014

Vous remarquerez qu’en ce moment, je travaille nettement moins ! Plusieurs lecteurs, lectrices fidèles me proposent leurs questions ! Et je les en remercie.
Voici celles de Sam :

Sommes-nous bien conscients de nos possibilités et, par effet » d’équilibre des énergies » (ou de pendulum ou de yin-yang), de nos limitations (internes ou externes) ?

ou formulé autrement :
Au quotidien, qu’est-ce que je crois possible ?
Et pourquoi le reste m’apparaît-il impossible ?
Et si ce « im » était juste un filtre de mon cerveau dans sa boîte ?
Comment ce serait sans ce filtre ?
Et si j’allais voir ce qu’il y a derrière le panneau « limitation de pensées » ?

Mercredi 19 février 2014

Le cerveau de Yves nous revient oxygéné par la météo bretonne que nous connaissons en ce moment, et nous propose ceci :

« Me voici à nouveau revenu de Bretagne, un peu décoiffé par le vent mais quelle mer ! Ouah !…
Je reviens avec une question qui m’amuse et comme tu les aimes, je pense :

A propos de croissance dont on parle tant, si on essayait d’avoir une croissance seulement de 1% concernant l’utilisation de notre cerveau ce qui ferait passer cette utilisation de 5 à 6% ?
Et si tous les cerveaux droits tout neufs car n’ayant jamais servi, se mettaient à juste reconnaître leur existence ?

Ne serait-ce que 1% par an ? Juste pour voir ?
Et si on prenait goût à se dépasser un petit peu, et encore et puis encore ?
Comment ce serait la vie si on s’utilisait un peu plus et puis beaucoup plus , et puis à fond ? »

Mardi 18 février 2014

Le piège est de confondre l’image avec le tableau…alors qu’il ne s’agit que d’un morceau du puzzle dont la compréhension finale viendra en son temps.
Par exemple, à la fin des contes : « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants » nous laisserait supposer que cette fin est un but et que le bonheur est dans l’atteinte de ce but.
… sans présager d’un divorce possible, de quelques disputes, de moments d’énervement quand les enfants ramèneront des mauvaises notes de l’école, des accidents de la vie, mais aussi des moments de joie profonde au-delà de ce qui était imaginable, au-delà de l’image !

Qu’y a-t-il au-delà de cette image ?
Dans cette situation, qu’est-ce que je verrais si j’étais disposé(e) à observer le tableau en son entier ?

Lundi 17 février 2014

Et si j’allais acheter mes tomates au marché ??? (enfin…à la saison bien sûr !)

http://www.ariegenews.com/news-1464-67205.html

Dimanche 16 février 2014

A quoi pourrait ressembler le premier jour du reste de ma vie ?

Samedi 15 février 2014

Se plaindre est à la mode. L’avez-vous remarqué ?
Lorsque vous croisez un(e) ami(e) et que vous demandez : « comment ça va ? », avez-vous observé que, bien souvent, cette personne vous répond en listant ses malheurs, soucis ou difficultés les plus prégnants.
Comme si elle existait au travers de ses problèmes…ou comme si elle n’existait pas sans ses problèmes.
Influence des media peut être ?
Il est vrai que la concurrence est rude.
Inconsciemment, nous transformons notre vie, peut-être… en journal télévisé catastrophique.
Comme si, à force d’observer le malheur des autres par le trou de la serrure de nos media, nous étions devenus cet angle de vue sur la vie.
Une empreinte d’écran inconsciente que nous continuons à porter chaque jour.
Quelle loyauté !!!

Et si ça allait bien quand même ?
Quelle est ma responsabilité dans la façon dont j’interprète cette situation ?
En quoi l’expression incessante de cette plainte améliore t-elle la qualité de ma vie et celle de mon entourage ?
Cette plainte m’aide t-elle à trouver des solutions ?
Comment vais-je m’y prendre pour remplacer la plainte par l’action ?
Pour le bénéfice de quelle reconnaissance illusoire est-ce que je développe cette négativité, ce pessimisme ?
Si j’exerçais mon libre arbitre pour choisir l’angle de vue sur la vie en société, et même pour multiplier les angles de vue, qu’est-ce que je déciderais ?
A quoi ressemblerait la qualité de ma vie, mes choix, mes décisions, si chaque jour je développais plus de discernement ?

Vendredi 14 février 2014

Mon identité est stable.

Est-ce que je suis mon comportement ? mon corps ? mon métier ? ma voiture ?
Qui suis-je ?
Qui suis-je en-dehors de ce que j’ai vu, lu, entendu ?

Jeudi 13 février 2014

Comment est-ce que j’interprète ce que je vois aujourd’hui ?
Je ne peux pas changer ce qui s’est passé.
Ce qui s’est passé est arrivé.
C’est terminé.
Mon pouvoir réside dans la façon dont j’interprète la situation.
Seule, l’expérience est importante.
C’est elle qui me permettra de ne pas rester figé(e) sur ce qui est arrivé, et de passer à l’étape suivante de ma vie.

Et s’il y avait d’autres interprétations possibles ?
Et si mon interprétation guidait l’expérience ?
Comment vais-je changer l’expérience en transformant la qualité de l’interprétation ?

Mercredi 12 février 2014

Pour rassurer les parties de nous, chahutées à certains moments de la vie :

Qu’est-ce qui, en moi, est permanent, quoi que ce soit que je vive ?
Quelle est cette partie de moi qui a vécu cela il y a 20 ans, et qui est toujours présente ?

Mardi 11 février 2014

Pertinent le message de Johanne (quand on connait Johanne, rien que de très normal !) :

« Oui, j’ai la réponse à ta question de dimanche  !!!
Comment puis-je lâcher ce qui me retient encore au passé ?

En faisant de l’EFT ! Fichtre, c’est  évident. Hé hé…
Pourtant… et là je nuancerai…
Encore faut-il le vouloir, car la souffrance est parfois la dernière chose qui me reste d’une relation disparue (rupture, décès…) par exemple.
Pourquoi est-ce que je n’ai pas envie d’aller bien?

Il y a tant de manières de le décliner selon les situations (colère, chagrin, sentiment d’abandon, désir de vengeance…) que l’EFT débouchera sur les vrais questions, et nous révélera celles qui soudain sonnent faux, ne résonnent plus aussi « vraies ».
Elles laissent alors la place à de nouvelles questions, à d’autres possibles, ceux-là même que je repousse en restant fidèle au passé, à la souffrance.

Et si l’univers m’avait aussi doté d’une graine de joie de vivre?
Et si l’univers avait aussi un plan pour moi?
Comment ce serait si je prenais soin de moi?
Et si je décidais d’aller bien?
Et si aller bien, être heureux ne dépendait que de moi? » 

Lundi 10 février 2014

3ème accord toltèque (Don Miguel Ruiz) :
« Ne faites pas de suppositions ! »

Et si je cessais d’interpréter, d’analyser ce que pense, dit, vit l’autre, pour prendre la responsabilité du « je » ?
Et si je cessais de penser en termes de « elle », « il », « tu » pour reprendre le « je » ?
Qu’est-ce que je ressens ?
De quoi ai-je besoin ?
Qu’est-ce que je décide ?

 

Dimanche 9 février 2014

Comment puis-je lâcher ce qui me retient encore au passé ?

Samedi 8 février 2014

Vous est-il arrivé de proposer un kit de solutions prêt à l’emploi à quelqu’un qui ne demandait qu’à être entendu dans ses ressentis ?

Et si j’étais dans l’écoute active ?

Vendredi 7 février 2014

Anthony Robbins propose de poser ce type de questions le soir, pour clôturer la journée :

Qu’est-ce que j’ai donné aujourd’hui ? de quelle façon ai-je aidé les autres ?
Qu’est-ce que j’ai appris aujourd’hui ?
Comment la journée d’aujourd’hui a-t-elle contribué à améliorer la qualité de ma vie ou comment puis-je l’utiliser à l’avenir pour améliorer la qualité de ma vie ?

Jeudi 6 février 2014

Quand je vous disais qu’on peut pratiquer les questions sur tous les sujets…
Voici le témoignage d’Evelyne qui a ajouté la pratique de l’auto-questionnement à d’autres pratiques (EFT et Bars Access Consciousness) pour arrêter de fumer.

« J’ai commencé à me poser des questions « sur la cigarette », à les écrire tous les matins, en me servant quelque fois de tes mots du genre:

Comment ce serait si j’étais libérée de la cigarette?
Comment ce serait si je découvrais une méthode pour arrêter de fumer?
Quelle aventure grandiose ce serait pour moi et pour le bien de tous si je découvrais une méthode facile pour arrêter de fumer?
Comment ce serait si je décidais d’arrêter de fumer?
Enfin il y en a un paquet (de questions, pas de cigarettes !).
Je ne fume plus depuis le 22 janvier et je n’ai aucune envie de fumer.

Mercredi 5 février 2014

J’ai pu observer que le cocktail éducatif (enfin… comprenez plutôt « pratiqué par des personnes en charge de l’éducation ») violence physique et/ou morale + humiliations, entraîne des drames susceptibles de se prolonger dans la vie d’adulte et aussi dans la descendance.
Comme si cette équation ou ce programme continuait à produire des effets plusieurs dizaines d’années plus tard, et/ou même sur les générations suivantes…
Tant que nous ne l’avons pas fait remonter à notre conscience en tant que processus.
Il ne s’agit pas de juger, de profiter de ce constat pour entrer dans une conception binaire et polaire du roman de notre vie (victime/coupable), mais au contraire de créer une ouverture, pour sortir d’un schéma répétitif.
Peut-être (sûrement !) pourrions-nous à l’occasion d’une remise en perspective de notre histoire, décider de nettoyer ce ou ces programmes que nous avions « téléchargés » à une époque lointaine.
Et en cela, les questions peuvent s’avérer très utiles.
Rien n’étant inéluctable, pratiquer un auto-questionnement adapté à la façon dont nous avons ressenti cette histoire, ce scénario familial, permettrait un « rafraîchissement des données » et une ouverture sur de vrais choix de vie aujourd’hui.
Le début de quelque chose de neuf en quelque sorte !

Qui suis-je sans cette histoire ?
Qu’est-ce que je veux vivre maintenant ?
Quels ingrédients vais-je mettre dans le début du reste de ma vie ?
De quelle façon suis-je sur le point de transformer ce que j’ai vécu, en toute sécurité ?
Et si j’avais la liberté de transformer ce que j’ai vécu ?
Par quel nouvel éclairage vais-je transformer ce que j’ai vécu ?

 

Mardi 4 février 2014

Notre pouvoir et l’influence de notre rôle d’observateur :

Richard Bartlett relate cette expérience universitaire à laquelle se réfère Ruppert Sheldrake : « on enferme des poussins de quelques jours dans une salle en compagnie d’un robot qui porte sur lui une image de poule. Le robot a été programmé pour se déplacer au hasard. Mais lorsque les poussins portent sur lui leur attention, le caractère aléatoire de ce mouvement s’évanouit. Quand le robot est observé par les poussins, son schéma de déplacement le dirige vers eux selon une occurrence statistique significative ».

Quelle est ma responsabilité dans l’angle de vue que j’ai choisi pour observer cette situation ?
Comment ce serait si je remplaçais le mot « jugement » par « responsabilité » ?
Dans cette situation, y a-t-il d’autres angles de vue que celui que j’ai choisi jusque là ?
Et si je prenais conscience de mon pouvoir ?
Quel degré de conscience pourrais-je mettre dans ma façon de voir les choses ?

 

Lundi 3 février 2014

Un peu d’ennui dans votre vie…la routine… Du mal à trouver la motivation le matin ???
De quoi suis-je reconnaissant(e) ?
Comment vais-je m’y prendre pour transformer cette lassitude en énergie créatrice ?
De quelle façon vais-je enrichir l’expérience de cette journée ?
Et observez ! Vous pourriez être agréablement surpris…

Dimanche 2 février 2014

Et si je faisais la paix avec ce que je ne peux pas changer en moi ?

Samedi 1er février 2014

Mr X a « fait un épuisement professionnel » (burn out depuis que nous parlons anglais !), l’année dernière, et puis l’année d’avant aussi.
Il parle de « son » épuisement avec une telle précision qu’on pourrait penser que la prise de conscience est faite et qu’il va prendre les mesures qui s’imposent.
En effet, il décide de prendre des mesures, dont celle de pratiquer régulièrement des séances d’une méthode alternative qui lui permettra de décompresser.
Il se rend au premier rendez-vous.
Mais annule son 2ème rendez-vous 3 heures avant, rendez-vous reporté à une 3ème date où il oublie de venir.

Et si j’arrêtais de me raconter des bobards ?
De qui je valide la réalité en me mettant en danger ?
Jusqu’à quand vais-je nier mes besoins ?
Avec quelle dose d’inconscience vais-je continuer à alimenter mes problèmes de santé ?
De qui suis-je en train d’accomplir la mission en me transformant en martyr… ?
Quelle conscience pourrais-je mettre dans mes actes pour qu’ils soient en accord avec mes pensées ?

Vendredi 31 janvier 2014

«Le début d’une habitude est comme un fil invisible. Mais chaque fois que nous répétons l’acte, nous renforçons le fil et y ajoutons un nouveau filament, jusqu’à ce qu’il forme un gros câble et lie irrévocablement nos pensées et nos actions.»
– Orison Marden

De quelle habitude néfaste ou limitante pourrais-je me libérer ?
Quelle nouvelle habitude de conscience de mes pensées et de mes actes puis-je développer ?

Mercredi 30 janvier 2014

Plus on se noie dans les détails, moins on agit !
Quelle action concrète est-ce que je pose maintenant ?
Comment j’agis maintenant ?
Et si j’agissais maintenant ?

Mercredi 29 janvier 2014

Et si à partir de maintenant, j’expérimentais 48 h sans AUCUN JUGEMENT ?
(même pas sur le temps, même pas sur moi-même…)

Toujours le mardi 28 janvier, 2 heures plus tard

SAM soleil

 

Je sais pas vous, mais moi, je prends ça pour une réponse de l’univers… en tout cas, c’est un joli pas franchi vers la situation anticyclonique !

Maintenant, la question est  : et si ça pouvait être encore mieux et s’installer durablement ?
Sam

Mardi 28 janvier 2014

Et pour le trop d’hydratation que déverse le ciel en ce moment, voici la proposition de deux questionneuses :

Fabienne :
Alors deux questions :
qui c’est qui a craché par terre?

 Sam : je sais pas mais il en avait drôlement besoin !!!

Fabienne : Et la deuxième : on fait comment pour que cela s’arrête? euh… si on chante un cantique ça risque d’être pire…. On va se la jouer quantique :
Et comment ce serait s’il faisait un grand froid sec ???
Et si un anticyclone géant sortait de nulle part pour stationner sur nos têtes pendant au moins 3 semaines ?
Et si le ciel était bleu et pur, et pur et bleu,  et si bleu et si pur qu’on ait envie de sauter dedans ?

Bon, on n’a pas d’attachement aux résultats, mais on va quand même observer la météo dans les jours qui viennent !

Lundi 27 janvier 2014

Daniel Desjardins,  pose des questions ouvertes à l’univers :
Voici la video !

Dimanche 26 janvier 2014

A quoi est-ce que j’attache de la valeur dans ma vie ?
En quoi ma vie est-elle en accord avec mes valeurs ?

Samedi 25 janvier 2014

Qu’est ce qui me rend heureux, heureuse maintenant ?

Vendredi 24 janvier 2014

A l’heure actuelle, qu’est-ce que j’aime le plus dans ma vie ?

Jeudi 23 janvier 2014

Nous sommes dans une société de raisonnement plus que de pensée.
Nous avons tendance à essayer de faire entrer des situations, des personnes dans des raisonnements… ce qui nous conduit à des juge-ments lorsque « ça » ne rentre pas !
Car faute de pouvoir entrer dans le raisonnement, la situation et la personne sont mal jugées.

Dans quelle illusion de logique me suis-je embarqué(e) ?
Et si je remplaçais le raisonnement par la pensée ?
Ce raisonnement raisonnable ne cacherait-il pas une culpabilité ?
Quelle rupture de communication et de compréhension ai-je mise en place à force de raisonnements ?

Mercredi 22 janvier 2014

« J’ai eu un accident bête… »

Comment ce serait si je m’écoutais parler ? Et si je m’entendais ?
Y aurait-il un lien entre ma façon de parler et ce que je vis ?
Y avait-il un accident intelligent à vivre ?
Quelle compréhension intelligente puis-je faire de cet accident bête ?
Quel auto-dénigrement pourrais-je transformer en énergie créatrice ?
Et si je mettais plus de conscience dans ma façon de parler et d’agir ?

Mardi 21 janvier 2014

Quand on a l’impression qu’on ne mène pas la vie qu’on souhaite, qu’on a plein de bonnes idées qu’on n’arrive jamais à mettre en place, quand on doute de ses capacités… :
Quel déni (de qualités, de compétences…) est-ce que je continue à valider chaque jour pour mettre des limites à la réalisation de mes projets (ou à ma créativité, ou à mon esprit d’entreprise…) ?
A quoi ressemblerait ma vie si j’étais disposé à commencer à créer au-delà de cette réalité ?

Lundi 20 janvier 2014

Et cette question de Victor Hugo dans Les Misérables :

« Qui sait si l’homme n’est pas un repris de justice divine ? »

Samedi 18 janvier 2014

Il peut arriver qu’on se contente d’aller juste mieux…plutôt que d’aller bien. Qu’on choisisse de continuer à respirer en mode-survie plutôt que de réapprendre à respirer pleinement.

Quels prétextes fallacieux suis-je en train d’utiliser pour justifier cet auto-sabotage ?
Quel risque y a t-il à guérir de cette histoire ?
Comment ce serait si au lieu d’aller mieux, je choisissais d’aller bien ?
Quelle fascination cette histoire continue t-elle à me procurer ?
Qui suis-je sans ce drame ?
Et si je m’autorisais à vivre ma vie à plein poumons ?

Vendredi 17 janvier 2014

Les clés pour que le jeu des questions soit efficace est de poser les questions :

  • En conscience,
  • Au moment opportun, celui où l’inconfort est là
  • En utilisant le vocabulaire assorti à notre ressenti, avec NOS mots. Faire simple en résumé !

En effet, il peut arriver que nos mots châtiés, galvaudés aient perdu de leur sens, vibrent moins d’un point de vue énergétique et créent même un écran par rapport à nos ressentis.
Ils peuvent donc s’avérer moins efficaces que les mots quotidiens, voire crus.
Je ne résiste pas au plaisir (!) de partager avec vous un exemple de vocabulaire « fleuri » relaté par une amie expatriée au Québec, et utilisable dans le domaine du développement personnel :

« Oser réussir » écrit par des Québecois…avec leurs expressions bien à eux se traduit par « arrêtez de vous raconter des bibittes ! ».

Un peu viril certes… mais direct, efficace et imagé, n’est-ce pas ?

Et si j’allais droit au but ?

Jeudi 16 janvier 2014

Wikipedia : le radeau de sauvetage également nommé radeau de survie est un engin collectif de sauvetage.
Il est conçu pour procurer un refuge fiable même dans les conditions les plus extrêmes – en particulier, sa forme et sa conception, doivent limiter au maximum les risques de chavirage.

A propos des radeaux de sur-vie : ces personnes dans nos vies, partenaire, enfant, ami(e) auxquelles nous nous accrochons avec le désespoir du naufragé, dont nous attendons le sauvetage-miracle au plus fort de la tempête.

De quel sauvetage personnel, familial, généalogique…est-ce que j’ai chargé ce proche (enfant, partenaire…) ?
Quel reproche a été insurmontable dans ma vie ?
Quelle colère est indicible ?
Quelle blessure profonde a créé cette avarie dans mon histoire ? ou quelle avarie profonde a créé cette blessure ?
Et s’il était possible d’accoster sur une nouvelle berge sans voie d’eau ni dégâts ?
A quoi ressemblerait ma vie si je remplaçais le verbe « échouer » par « accoster » ?

Mercredi 15 janvier 2014

Nous avons tendance à penser dans une conscience de manque plus que dans une conscience de besoins : la voiture, la maison, les vêtements de marque, un nouveau boulot, la nourriture…
Un certain type de communication nous incite à creuser indéfiniment ce sillon-là : infos, documentaires, publicité…
Si j’atteins ce bonheur (nourriture, maison, travail, etc…) qu’est-ce qu’il me manque ?
Qui suis-je sans…(ce vêtement acheté en solde, cette maison, ces sucreries…cette relation) ?
A quoi ressemblerait ma vie si je cessais de confondre frustrations et besoins ?
Qu’en est-il de mon rêve ?
Et si je cessais de remplir du vide par du vide ?

Mardi 14 janvier 2014

« C’est la conscience qui apporte le changement, pas votre effort.
Pourquoi se fait-il par le biais de la conscience ? Parce que la conscience vous change, et quand vous êtes différent, le monde entier est différent.
Il ne s’agit pas de créer un monde différent, il n’est que question de créer un vous différent.
Vous êtes votre monde, donc si vous changez, le monde change. »
OSHO.

Quelle question va me permettre de réveiller ma conscience ?
A quoi ressemblerait ma vie si dans mes actes quotidiens, importants ou pas, je mettais plus de conscience que je ne l’ai jamais fait ?
Et si le plus grand changement était intérieur ?
Et s’il n’y avait pas d’autre changement à apporter dans ma vie qu’un état d’être nouveau ?

Lundi 13 janvier 2014

Autre témoignage :
« J’ai un enfant malade. Je ne sais pas comment évoluera sa maladie. Je me pose cette question :
A quoi ressemble la solution de sa guérison ?
Aujourd’hui, je ne connais pas la réponse. Et les médecins non plus.
Mais je dois dire que poser cette question me calme et me rassure. Elle m’aide à affronter le quotidien avec un peu plus de détachement et à garder confiance.»

Dimanche 12 janvier 2014

Témoignages :
A l’usage de la question piochée sur ce blog :
« quel rôle je n’ai pas à jouer dans cette histoire ? ».
Une personne assiste à des difficultés relationnelles familiales qui ne la concernent pas directement mais la mettent très en colère. L’usage de cette question plusieurs fois dans sa tête, alors qu’elle avait envie de « mettre les pieds dans le plat » lui a permis de ne pas intervenir et de lâcher cette colère qui montait.
Grand bien lui en a pris, car la dernière fois qu’elle a « mis les pieds dans le plat », elle l’a fait sans ménagement, ce qui s’est soldé par une rupture !

Une personne qui rend visite à quelqu’un de sa famille en dépression, au discours morbide et découragé. La visiteuse est désemparée, se sent impuissante avec le désir impérieux de fuir, tout en étant paralysée. Elle ne sait plus quoi dire, quoi faire pour aider, réconforter cette personne. Dans le silence de sa tête, elle se pose les questions suivantes :
Quelle mémoire est-ce que j’héberge en écho avec son problème, mémoire que je pourrais libérer maintenant ?
Quels mots pourrais-je dire, comment vais-je orienter la conversation pour redonner de l’espoir et de la joie et faire prendre un tour plus constructif à cette conversation ?

Quelques minutes plus tard, elle a pu sortir de son « carcan d’impuissance » (je reprends ses mots), et aborder la conversation sur un autre sujet, qui a intéressé la personne…, a même généré un sourire interrogateur avec quelque chose de l’ordre d’une possibilité.

Samedi 11 janvier 2014

Voilà le témoignage que nous livre une authentique gersoise, prof de gascon (…et de français aussi à ses heures !) :

« J’ai un 4ème groupe d’élèves en gascon qui n’a jamais réussi à être au complet ni même franchement à l’heure en 6 séances au premier trimestre…. Au point que j’ai fini par faire ce qu’il ne faut pas… me dire que jamais je ne les verrais tous ensemble, que le groupe était fantôme ou maudit et que pfff, peine perdue et tout ce qui va dans le sens du pas mieux….
Alors, pendant les vacances de Noël, quand je préparais des trucs pour eux, je me répétais :
et si j’avais le plaisir de les voir tous ensemble ?
Et si 2014 me les envoyait au complet ?
Et si en plus d’être là ils étaient à l’heure ?
Ben je te le donne en mille, hier, j’en avais 7 alignés à 18h03 : au complet, et à l’heure. »

Dimanche 5 janvier 2014

Je vais faire une pause de quelques jours.
Je me disais… vous pourriez faire le point sur votre façon d’utiliser les questions, et peut être même m’écrire des témoignages pour mon retour ?
Témoignages que je publierai avec toute la discrétion nécessaire, bien entendu !
J’ai déjà reçu quelques témoignages spontanés, dont celui-ci par exemple :
Une personne active et tonique, connaît des difficultés d’endormissement.
Tellement active et réussissant bien dans son quotidien à aligner un grand nombre d’occupations, qu’elle a du mal à mettre son organisme sur « pause » le soir au moment du coucher.
Voici les questions qu’elle a pratiquées pendant quelques soirs, au moment du coucher :
Comment ce serait si j’écoutais le besoin de repos de mon corps ?
Et si je faisais savoir à mon corps que le moment est venu de s’accorder du repos dans la douceur et la bienveillance ?
A quelle partie de moi encore en activité vais-je demander de se mettre au repos ?
Qu’est-ce que je vivrais si je respectais mes besoins ?
Comment vais-je m’y prendre pour passer une excellente nuit d’un sommeil réparateur ?
Très peu de jours après avoir pratiqué ces questions, cette personne a retrouvé un sommeil de bébé.
Et de s’étonner de la magie de la chose !
Aucune magie dans le processus ! Notre pensée a une puissance de création très supérieure à ce que nous avons coutume d’imaginer. C’est nous qui posons des limites.
Alors, poussons les murs !

A vous lire peut être…

Samedi 4 janvier 2014

Wikipedia : Une controverse est une discussion argumentée, engendrée par l’expression d’une différence d’opinion ou d’une critique quant à un problème, un phénomène ou un état de choses. L’histoire des sciences est jalonnée de controverses scientifiques dont certaines sont restées célèbres, comme celle du calcul infinitésimal ou celle de la tectonique des plaques. Pour les sociologues des sciences, l’étude d’une controverse scientifique permet d’ouvrir la « boîte noire » que tend à devenir tout contenu scientifique une fois construit et accepté.

Quelle « boîte noire » pourrais-je bien oser ouvrir ? (à dire en se laissant gagner par la jubilation, comme à l’ouverture d’un cadeau prometteur !)
De quelles croyances illégitimes est peuplée cette boîte noire ?
Dans quelle partie de ma vie vais-je démonter ce phénomène de boîte noire ?
Quelle liberté suis-je sur le point de (re)trouver en ouvrant cette boîte noire ?
Et si je donnais mon opinion même et surtout si elle dérange ?
A quelle autorité de façade, devenue illégitime et obsolète suis-je encore en train d’obéir ?
Quelle place je prendrais si je m’autorisais la controverse ?

Vendredi 3 janvier 2014

Qu’est-ce qui crée du lien dans une famille ?
C’est l’amour bien sûr.
Mais cet amour a parfois du mal à s’exprimer.
Ou bien il s’exprime autrement…
Parfois, c’est l’alcool qui crée du lien, ou la violence, ou à un degré plus subtil et caché : le jugement, les comparaisons, les déchirements intimes, les critiques…
Et plutôt que de prendre le risque d’être rejeté, on tient son bout de la corde du lien.
On s’y agrippe même.
Même si ce lien est plus l’expression d’une grande souffrance que de l’amour.
Même au prix de devenir alcoolique, violent, dans le juge-ment…
Quel lien illégitime est-il temps que je coupe ?
Qu’est-ce que je décide pour moi, maintenant ?
A quelle loyauté est-ce que je continue de me soumettre ?
A quel prix suis-je en train de payer cette illusion de… tiens, au fait, c’est quoi l’antonyme de solitude ?

Jeudi 2 janvier 2014

Comment je me sentirais si je transformais tous les «si j’avais… (fait, dit, obtenu, été…) » en acceptation inconditionnelle de ce qui est ?

Mercredi 1er janvier 2014

La Reine dans Alice au Pays des Merveilles :
« Tous les matins au petit déjeuner, exercez-vous à imaginer six choses impossibles ».

A quoi ressemblerait la résolution que chaque jour de cette année je mettrai(s) plus d’imagination, de créativité et de conscience dans mes actes ?

Très bonne année 2014 ! Tous mes vœux de belles respirations tout au long de cet an neuf !

Mardi 31 décembre 2013

Comment vais-je m’y prendre pour entrer dans la réalité de l’action ?
Question opportune à cette heure de l’année où nous mettons tous la dernière main à la rédaction de nos résolutions pour l’an neuf !

Lundi 30 décembre 2013

A propos de cette douleur au bas de mon dos :
Comment vais-je m’y prendre pour cesser de porter ce « stress » qui siège en bas de mon dos (le mot « stress » peut être librement traduit par : travail, belle-mère, problème d’argent, relation avec les collègues, ce nouveau poste à responsabilité…) ?
Quelle nouvelle perspective est-ce que je découvrirais si je transformais ce « stress » en énergie créatrice ?
Quel est ce besoin que je ne veux pas entendre/comprendre qui bloque mon dos ?
Quelle est cette peur bloquée dans mon dos que je pourrais libérer, effacer, transformer ?

Dimanche 29 décembre 2013

Et aussi ces questions, pour la poésie :
« Quand sait-on qu’on aime ? Le soir ou au matin ? Quand il est encore temps, ou déjà trop tard ? »
Grégoire Delacourt dans « L’écrivain de la famille ».

Samedi 28 décembre 2013

Quel rôle je n’ai pas à jouer dans cette histoire ?

Vendredi 27 décembre 2013

Sur quoi ai-je du pouvoir ? Sur ce qui s’est passé ou sur la façon dont je l’ai vécu ?

Jeudi 26 décembre 2013

Pratiquer l’auto-questionnement, c’est un peu comme tomber amoureux… c’est aussi une question de moment.
Poser cette question :
Quelle perception j’aurais de cette situation si je prenais la place de l’observateur ?
au moment où le mental tourne en boucle sur tous les aspects, les détails et les moindres recoins de cette situation, sera beaucoup plus efficace que si la question est posée de façon scolaire, parce que j’ai décidé avec un sérieux tout à fait louable de « travailler » sur cette situation, et sans tenir compte de ces moments d’aggripation (oui, je sais…c’est pas français) à mes ressentis.

Mercredi 25 décembre 2013

Parfois nous exprimons et véhiculons des craintes… qui ne sont que des désirs déguisés…
Qu’est ce qui est vrai dans ce que j’exprime ?
Quelle couche de ce masque vais-je bien pouvoir lâcher pour le plus grand bénéfice de mon épanouissement et celui de mon entourage ?
Quelle fiction mentale suis-je en train d’alimenter en portant ce masque ?
Comment vais-je m’y prendre pour sortir de cette fiction mentale ?
Parfois aussi, non conscients de nos questions, nous pouvons être surpris par les réponses de « la Vie »…!!!

Cette petite histoire, pour illustrer le tout :

Un paysan s’arrête au garage du coin pour faire réparer sa camionnette. Comme le mécanicien ne peut pas s’en occuper immédiatement, il doit rentrer chez lui à pied. 

Sur le chemin du retour, il s’arrête dans une boutique et achète un seau et un galon de peinture. Puis, un peu plus loin, il achète deux poules et une oie.
Il se demande maintenant comment il va faire pour porter tous ses achats jusqu’à sa maison. Pendant qu’il se gratte la tête, une petite vieille s’approche de lui et lui dit qu’elle est perdue.
Elle lui demande : « Pouvez-vous me dire comment aller au 160, allée de Partington? ».
Le paysan lui dit : « Ma ferme est tout près de cette maison. Je ferais bien le chemin avec vous mais je n’arrive pas à porter tout ceci. ».
La vieille dame lui suggère de mettre la peinture dans le seau, de porter le seau d’une main, de mettre une poule sous chaque bras et de porter l’oie dans l’autre main. Il la remercie pour cette bonne idée puis il commence à marcher avec la vieille dame.
En cours de route, il dit : « Prenons un raccourci et descendons par ce sentier. Nous y serons en un rien de temps. ».
La petite vieille le regarde attentivement et dit : « Je suis veuve et n’ai personne pour me défendre. Qu’est-ce qui me prouve que vous n’essaierez pas de profiter de moi? ».
Le paysan dit : «  Ma petite dame, je porte un seau, un galon de peinture, deux poules et une oie. Comment diable pourrais-je faire ça? ».
La vieille dame répondit : « Posez l’oie, recouvrez-la avec le seau, mettez la peinture sur le seau et je tiendrai les poules! ». 

Attention aux questions ! Vous pourriez bien recevoir des réponses !!!

Humm…je vous souhaite un JOYEUX NOEL !

Mardi 24 décembre 2013

Quels cadeaux inattendus et excitants le Père Noel va-t-il m’apporter la nuit prochaine… ou dans les temps à venir ?
(Rassurons le Père Noël, nous n’avons aucun attachement au résultat ni à sa date de réalisation !)

Image empruntée au site Alors voilà que j’A-DORE !

Et de la part d’Evelyne : Comment ce serait si je croyais encore au Père Noël?

Lundi 23 décembre 2013

Les périodes de fêtes sont parfois aussi l’occasion de faire remonter des inconforts intérieurs : tensions familiales, fâcheries…qui ressurgissent particulièrement au moment de Noël.
Chacun le ressent de façon différente. En parcourant les questions de ces dernières semaines, peut être en trouverez-vous une ou plusieurs adaptées à ce que vous ressentez : celles sur l’impossibilité d’agir sur l’autre, ou celle concernant ce blocage à transformer, ou encore celle du choix.
Et aussi celle des attentes dont j’ai besoin de me libérer.
Et celle sur l’acceptation…
Et si j’étais en train de franchir un dépassement ?

Dimanche 22 décembre 2013

Pour favoriser la conscience du moment présent :
D’où surgira ma prochaine pensée ?
Ne vous contentez pas de lire cette « petite » question ! Essayez et observez…

Samedi 21 décembre 2013

Une mairie d’une commune de région parisienne a mis aux enchères une lampe de bureau qui a appartenu à un ex-président de la République lorsqu’il était maire de la dite commune.
Une simple lampe de bureau.
Quelle valeur est-ce que je donne à l’importance des choses ?
Cette chose (situation, objet, mauvais souvenir, bon souvenir…) serait-elle si importante si je ne lui accordais pas cette valeur toute spéciale ?
Dans cette situation, qu’est-ce qui existe en dehors de la valeur que je lui accorde ?
Et si finalement, c’était moi le décideur de la valeur donnée aux choses ?
Qui est le patron ???

Vendredi 20 décembre 2013

Quelle nouvelle occasion de rire est-ce que j’ai perdue à force de tout prendre au sérieux…même ce qui ne l’est pas ?

Jeudi 19 décembre 2013

A quand remonte mon premier renoncement ?

Mercredi 18 décembre 2013

Grégoire Delacourt dans « l’écrivain de la famille ». 
« La psychanalyse fit des ravages dans notre famille. Ma mère ne parlait plus parce qu’elle gardait ses mots pour son analyste, un certain Boucher, à Lille. Mon père se taisait parce qu’il savait que si les mots peuvent guérir, ils peuvent aussi blesser, détruire. Et nous n’osions poser de questions. Ouvrir la bouche pouvait déclencher un cataclysme. »

Et si l’indicible n’était pas si impossible à dire ?

Mardi 17 décembre 2013

A propos du langage guerrier
« C’est un film qui donne envie de se battre… » Télérama décembre 2013
…on n’écoute souvent plus les mots qu’on véhicule, ni leur sens. Or, ces mots ont une énergie. Le vocabulaire de combat est sur-utilisé dans notre quotidien…même s’il s’agit parfois de combats de Tartarin de Tarascon !
Par quoi pourrions-nous remplacer ces termes de combat, sachant que :
Ne pas se battre ne signifie pas renoncer.
Ne pas se battre ne signifie pas subir.
Ne pas se battre ne signifie pas se soumettre.
Quel conflit intérieur ai-je besoin d’accueillir et de comprendre pour mieux le dépasser ?
Quel est ce conflit intérieur que je vais transformer en force une fois que je l’aurai dépassé ?
Quelle est cette partie de moi en souffrance dont je ne veux pas entendre la voix ?
Quelle partie de moi en souffrance a besoin d’être accueillie ?

Partant du postulat que l’anti-dote du conflit est l’acceptation :
A quoi ressemblerait ma vie si je m’acceptais aussi dans cette situation, ce comportement, ce que j’ai dit ou fait ce jour-là, ou pas dit ou pas fait… ?

« La paix en nous ne peut être  réalisée par la guerre avec nous-mêmes« . Michael Brown

Lundi 16 décembre  2013

Voilà quelques semaines que je poste des questions chaque jour. Ces questions en tant qu’assemblage de mots n’ont rien de magique ! La magie, si magie il y a, réside dans la façon dont vous ressentez la question. Comment la vivez-vous ? Fait-elle écho en vous ? Pas besoin de savoir à quoi elle fait écho ! Votre inconscient, lui, le sait. Il ne s’agit pas de vous auto-psychanalyser mais d’ouvrir votre conscience. Comment sentez-vous « dedans » (non pas « dedans la tête », mais à l’intérieur de vous, en profondeur, dans cette zone plus subtile et moins indentifiable que la pensée) quand vous vous posez cette question ? C’est vous qui donnerez l’impulsion à cette question en y mettant le grain de conscience pour qu’elle suive son chemin. Et de grain de conscience en grain de conscience, il y aura de moins en moins d’écart entre vous et vous !

Dimanche 15 décembre 2013

Sur ce thème des media, je pense aussi à ces quelques séances où j’ai accompagné un enfant pré-adolescent qui connaissait une période de stress. Dans les éléments constitutifs de ce qu’il est convenu d’appeler le stress, on trouvait entre autres ce partage familial chaque dimanche soir au moment du repas, d’un magazine d’information hebdomadaire télévisé… peut-être censé informer ?
Cela m’inspire quelques questions :
Quel cadre de sécurité et de bienveillance offrons-nous à nos enfants ? (si les réponses suivantes vous venaient : je n’ai pas le choix, il faut bien s’informer, etc…, posez-vous de nouveau la question, autant de fois que nécessaire, jusqu’à ce que vous n’ayez plus de réponse verbale.)
De quelle façon (ce qu’il est convenu d’appeler) l’information participe-t-elle à la formation du discernement chez mon enfant ?…ou à sa moindre résistance au stress ?
De quelle façon vais-je améliorer ma communication avec mes enfants, mon entourage, en devenant chaque jour de plus en plus conscient(e) ?
Comment vais-je m’y prendre pour développer plus d’écoute active chaque jour ?
Je suis certaine que vous trouverez de nombreuses questions plus appropriées les unes que les autres sur le sujet ! Et n’y répondez pas verbalement : les changements dans votre écoute, dans votre comportement seront vos meilleures réponses !

Samedi 14 décembre 2013

Boulevard de la Crise :

Ces derniers jours, j’entendais un journaliste à la radio parler de la déprime des étudiants et dire que c’était « encore un effet-crise… ».
Jusqu’à quand vais-je laisser la responsabilité (…ou la dé-responsabilité) de ma vie aux media ?
A quel prix suis-je en train d’acheter ce kit de prêt-à-penser ?
Comment vais-je m’y prendre pour reprendre le pouvoir sur MA vie ?
Quelle opportunité se cache derrière cette difficulté (l’objet de la déprime), que je n’ai pas encore perçue ?
De quelle façon vais-je dépasser cet obstacle (l’objet de la déprime) ?
Quel est ce boulevard de la pensée unique que je pourrais quitter pour explorer d’autres chemins ?

A propos des media, la suite à demain….

Vendredi 13 décembre 2013

Si je décidais de jouer mon rôle de façon différente dans cette situation, qu’est-ce que je dirais, quel choix je ferais ou ne ferais pas, à quelle possibilité pourrais-je ouvrir la porte ?

Jeudi 12 décembre 2013

Si parfois, vous trouvez qu’il n’est pas si simple de construire des questions appropriées à ce que vous vivez, faites-en un jeu à propos de tout et n’importe quoi, plusieurs fois par jour, pour des sujets légers comme plus importants, juste pour rire !

Comment l’univers va-t-il s’y prendre pour que je trouve une place de parking très vite ?
Et si cette personne qui marche devant moi dans la rue se retournait dans moins de 10 secondes ?
Quelle est la bonne surprise financière qui m’attend ?
Comment ce serait si pendant cette séance de sport, j’exécutais avec une facilité nouvelle mes exercices habituels ?
Et bien entendu, laissez les questions vivre leur vie ! Les réponses viendront sous les formes les plus inattendues parfois ou peut être n’y aura t-il pas de réponse perceptible !
Entraîner le cerveau dans cette forme de gymnastique, va ouvrir de plus en plus la pensée et ouvrira votre créativité dans de nombreux domaines de votre quotidien.
Albert Einstein était familier de cette pratique qui consiste à se poser des questions originales et créatives : « A quoi ressemblerait l’univers si je me déplaçais à la vitesse de la lumière ? » 

Mercredi 11 décembre 2013

Nous sommes tous entrés en résonance hier avec la cérémonie en hommage à Nelson Mandela. Certaines questions évoquées lors de cet évènement peuvent être transposées dans notre vie, comme celles de Barack Obama :
« C’est un moment de deuil…C’est aussi un temps d’introspection : il faut que nous nous posions ces questions !
Comment vais-je appliquer ces préceptes dans ma vie ? C’est une question que je me pose moi aussi, en tant qu’homme et en tant que Président… Aujourd’hui, nous devons nous poser la question : comment promouvoir la liberté, la justice, les droits humains, comment faire cesser les guerres, les conflits ? »

Mardi 10 décembre 2013

« C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus ».
Nelson Mandela (discours d’investiture 1994).
Qu’est-ce que je vivrais si j’acceptais ma propre lumière ?

Lundi 9 décembre 2013

Dans cette situation, quels obstacles imaginaires puis-je transformer ?

 

Dimanche 8 décembre 2013

Et s’il y avait nulle part où aller, ailleurs que dans mon silence intérieur ?

samedi 7 décembre 2013

Pour les jours où on est en panne d’inspiration, utiliser des questions « à spectre large » (comme les antibiotiques, mais avec des effets secondaires… juste positifs !) :

  • Comment ça peut être mieux ?
  • Comment ce serait si c’était mieux ?
  • Quelle autre solution ?

Vendredi 6 décembre 2013

Comment ce serait si je remplaçais tous les « je dois » par « je choisis  » ?
Essayez et goûtez la différence d’énergie !
Nous « fonctionnons » souvent dans les obligations : je dois, il faut…pour des choses importantes de notre vie, comme pour plein de petits détails. Sans que nous nous en rendions compte, cela permet à notre cerveau de fonctionner en mode-obéissance ou mode-soumission, confortable quelque part car il n’y a pas à décider. On peut ainsi fonctionner en pilote automatique jusqu’à ce que la coupe soit suffisamment pleine pour que cela ressemble à un mode-victime…avant l’implosion éventuelle !
Chaque fois que vous vous surprendrez à dire « je dois » ou « il faut », remplacez ces mots par « je choisis ». Bien entendu, dans certains cas vous devrez accomplir ce qu’il y a derrière certains des « je dois ». Mais dans un certain nombre de situations, vous vous rendrez compte que l’obligation ne s’impose pas, ou pas maintenant. Parfois, vous vous rendrez compte aussi que remplacer le « il faut » par « je choisis » vous permet de vous ajuster à votre réalité. Parce qu’en fait c’était un vrai choix que vous aviez déguisé en obligation (le piège inconscient consiste à se sentir valorisé(e) par nos obligations !).
Et demandez-vous aussi : « qu’est-ce que je choisis maintenant ?» justement quand vous n’avez rien à choisir, aucune décision à prendre. Cela vous permettra peut-être de choisir de lâcher cette pensée négative qui tourne en boucle, ou de choisir de savourer ce rayon de soleil que vous n’aviez pas remarqué ou cette invitation de votre collègue à boire un café, en toute simplicité, juste pour le goût du partage.
Et qui sait, brique par brique, vous pourriez reconquérir quelque chose de l’ordre d’une sensation de bonheur et/ou de liberté ?

Jeudi 5 décembre 2013

Quelle est cette chose criante de vérité que je ne veux pas entendre, voir, comprendre ?

Mercredi 4 décembre 2013

Qui je ne veux pas être et que je serais si je réussis ce projet ?

Mardi 3 décembre 2013

Et si je décidais d’employer mon énergie à ce qui dépend de moi, uniquement  ce qui dépend de moi ?
Comment ce serait si j’acceptais que je ne peux pas agir sur, avec, contre l’autre ?

Lundi 2 décembre 2013

Et si tout cela avait été nécessaire pour renaître à moi-même ?

Dimanche 1er décembre 2013

A quoi ressemble la partie de moi la plus évoluée, la plus éveillée ?

Samedi 30 novembre 2013

Confiance en soi : vaste programme !
Si une bonne fée, d’un coup de baguette magique, permettait que j’aie confiance en moi dans tous les domaines, et pour toujours…alléchant…et inquiétant. Ce serait peut-être déstabilisant.
Qu’est-ce que je ferais, qui je serais si j’avais totalement confiance en moi ?
Cette question peut entraîner quelque inquiétude…peur du rejet, peur de la décision que je pourrais prendre, peur de me sentir encore moins reconnu(e) par mon clan, peur de décider d’être heureux-heureuse et de culpabiliser dans un groupe où le classement victime-coupable est la norme…
Pour rassurer cette partie de moi qui a toutes ces peurs, je peux lui proposer la question suivante :
Comment ce serait si je commençais à me faire confiance, juste pour aujourd’hui ?
Et se poser la question tous les matins !

Vendredi 29 novembre 2013

Dans quel piège ai-je sauté à pieds joints, juste pour être reconnu(e) ?

Jeudi 28 novembre 2013

« If your body could speak…what would it say ? » Doria Halprin
Si ton corps pouvait parler…qu’est-ce qu’il dirait ?

Mercredi 27 novembre 2013

Monsieur Y est un homme d’affaires à la réussite brillante. Il est fier de son patrimoine, de sa voiture, de sa maison et de son bureau.
Et il est aussi très amer, cumule un certain nombre de frustrations d’injustice, et puis il y a tous ces « petits » problèmes relationnels…mais peut-être n’existe-t-il aucun lien entre tous ces éléments.

–          Qu’est-ce qui est vraiment sérieux dans cette réussite ?
–          Quel était l’objectif derrière l’objectif qui a poussé Mr Y à se propulser au 1er rang de la réussite matérielle ?
–          Que se passerait-il si Mr Y écoutait de nouveau sa sensibilité, et s’il l’entendait ?
–          Et si l’observation de sa vie n’était pas binaire, émotion ou raison, sécurité matérielle ou rythme de vie, travail ou création, riche ou pauvre… ?
–         A quoi ressemblerait la vie de Monsieur Y s’il mettait des « et » à la place des « ou » ?
–         Jusqu’à quelle profondeur Mr Y va t-il encore creuser son déficit de joie ?
–        Quelle nouvelle sécurité Mr Y rencontrerait-il s’il lâchait un tout petit peu son besoin de tout contrôler ?

Vous pouvez à loisir remplacer « Mr Y » par « je » !

Mardi 26 novembre 2013

Si nous sommes sincères, le « truc » positif dans nos embêtements, c’est qu’ils nous donnent le sentiment d’exister.
Mme Z était très préoccupée après sa séparation « à cause » de l’attitude de son ex-mari. Mais elle fait le dos rond (…en larmes) jusqu’au prononcé du divorce pour que « tout » se passe bien. Elle annonce déjà ce soulagement que procurera cet acte administratif qui clarifiera la situation.
Trois mois plus tard, le divorce est prononcé.
Mme Z est toujours aussi sérieusement préoccupée, car maintenant elle est soucieuse de la procédure annuelle de notation dans l’entreprise dans laquelle elle travaille. C’est « à cause » de cette collègue qui…. Elle ne peut toujours pas se détendre, mais sûr ! dès que cet entretien annuel sera passé et que sa promotion sera validée, tout ira mieux.

–          Combien de temps allons-nous attendre avant de nous détendre ?
–          Combien de reports allons-nous encore effectuer avant d’être heureux ?
–          Et si les conditions extérieures n’étaient qu’un prétexte ? et s’il suffisait de décider que maintenant, dans ce qui est, je me sens bien et en paix ?
–          De qui validons-nous la réalité en ne nous autorisant pas à exister en dehors de nos soucis ?
–          Qui a décidé qu’avoir des embêtements était sérieux, et qu’avoir l’air sérieux était respectable ?
–          Qui sommes-nous sans nos embêtements ?
–          Et si la vérité était tout autre ?

Vous pouvez à loisir remplacer les « nous » par « je » et les « nos » par « mes » !

Lundi 25 novembre 2013

Comment je me sens quand je suis dans la gratitude ?

Dimanche 24 novembre 2013

Quel est le prochain acte que je vais poser pour respecter mes besoins ?
De quel besoin non satisfait cette colère est-elle le révélateur ?

Samedi 23 novembre 2013

Et si je décidais d’employer mon énergie à ce qui dépend de moi, uniquement  ce qui dépend de moi ?
Qu’est-ce que je vivrais si j’acceptais que je ne peux pas agir sur, avec, contre l’autre ?

Vendredi 22 novembre 2013

Lisa a 7 ans. Depuis la maternelle, elle se plaint de n’avoir pas de copines, d’être toute seule à la récréation, et de pleurer à ce moment-là de sa journée scolaire. Je lui explique le principe des questions, et lui propose de se demander : « comment je vais m’y prendre pour jouer avec une copine à chaque récréation ? ». Ou bien : « comment ce serait si, à chaque récréation, une copine me proposait de jouer avec elle ? ». Contrairement aux réponses négatives qu’elle a tendance à faire sur cette difficulté : « non, mais c’est toujours comme ça ! », je la sens interrogative, interpellée par les questions. Puis elle me dit : « je vais essayer ». La semaine suivante, quand je lui demandai des nouvelles de la récréation à l’école, elle me dit : « j’ai trouvé une copine, et on joue à chaque récréation ». Lisa ne s’est pas posé au moins 5 questions sur le sujet chaque jour. Comme tous les enfants, elle est allée droit au but, saisie (1) par la prise de conscience qu’elle pouvait changer quelque chose. Et c’est juste la prise de conscience qui permet de basculer dans le changement ; les questions ne sont qu’un outil, pas une finalité !

(1) : Françoise Héritier parle dans son livre « le goût des mots » de ce saisissement à entendre ou à lire certains mots, quelque chose de l’ordre de l’émotion et non de l’intellect. C’est lorsque vous ressentez ce saisissement que la question est appropriée à cette situation que vous souhaitez transformer.

Jeudi 21 novembre 2013

Quand on se sent dans la confusion, pris entre hier (ce qui m’est arrivé, ce que je n’ai pas fait et que j’aurais du faire) et demain (ce qui va m’arriver, tout ce qu’il me reste à faire, ce qui pourrait bien m’arriver) :

  • Qu’est-ce que je choisis maintenant ?
  • Quelle est cette part de moi qui sait de quoi il s’agit maintenant ?

mercredi 20 novembre  2013

De quelles attentes insoupçonnées ai-je besoin de me libérer pour m’ouvrir à autre chose ?

Mardi 19 novembre 2013

A quel moment ai-je décidé que ce n’était pas possible ?

Lundi 18 novembre 2013

« Est-il possible de vivre dans un état différent de conscience, un état de conscience qui ne génèrerait pas nécessairement du malheur, de la souffrance… ? » Eckart Tolle dans la présentation du film « le secret de Milton » http://www.lateledelilou.com/STFR-Premier-coup-d-oeil-au-film-Le-Secret-de-Milton-d-Eckhart-Tolle-et-Barnet-Bain_a1265.html?preaction=nl&id=21933613&idnl=149714&

Dimanche 17 novembre 2013

L’intention, Deepak Chopra la définit comme le désir sans l’attachement aux résultats. Contrairement à la loi de l’Attraction qui est souvent déclinée dans une conscience de manque.
Exemple avec le questionnement : je voudrais rouler en Ferrari. Si vous dites cela, une petite voix à l’intérieur de vous répond aussitôt : « même pas en rêve ! ». Si vous posez des questions autour de ce projet : « comment je me sentirais au volant d’une Ferrari ? qu’est-ce qu’on penserait de moi si je roulais en Ferrari, comment serait ma vie si… , quelles fréquentations j’aurais si…. », soit votre cerveau ira chercher des solutions ailleurs que dans les archives de vos expériences personnelles pour mener ce projet à son terme…soit vous réaliserez que le problème dans votre vie n’est pas là. Et vous cesserez de perdre de l’énergie à alimenter ce manque.

samedi 16 novembre 2013

Qu’est-ce que je ne veux pas laisser remonter à ma conscience qui serait de nature à modifier mes conditions de vie si je le laissais remonter ?

Vendredi 15 novembre 2013

Et si, juste pour aujourd’hui, je transformais l’impossible en possible ?

Jeudi 14 novembre 2013

Et si je commençais aujourd’hui, quelle est la première question que je me poserais ?

Mercredi 13 novembre 2013

Cette question de Richard Bartlett : à quoi suis-je en train de ne pas penser, que suis-je en train de ne pas comprendre, qui serait de nature à changer ma perspective des choses, si j’y pensais, si je comprenais, et pour le plus grand bénéfice des intéressés ?
(à appliquer lors de toute situation de confusion)

Dimanche 10 novembre 2013

Qu’est-ce qui se passerait si je décidais de ma vie ?
Fanny me parle de sa façon de pratiquer l’auto-questionnement et des changements qui s’en sont suivis dans sa vie. « Cette question a l’air bateau », me dit-elle. « Mais à me la poser, je sens qu’elle me secoue, et que jamais dans ma vie auparavant je n’ai eu le sentiment de décider quoi que ce soit ». Et en effet, depuis quelques semaines, elle fait de vrais choix de vie qui connaissent des applications très concrètes dans sa vie professionnelle et affective…

Samedi 9 novembre 2013

Quelle nouvelle réalité suis-je en train de créer ?

Et en prime, cette phrase du poète William Butler Yeats : « nous goûtons et sentons et voyons la vérité. Nous n’y accédons pas par le raisonnement. »
Personnellement, j’ajouterai même que nous y accédons aussi par l’expérience.

Vendredi 8 novembre 2013

Qu’est-ce que je réaliserais, que je n’ai pas encore réalisé, si je transformais mes blocages en énergie créatrice ?

Et si aujourd’hui, je disposais de suffisamment de connaissances et d’expériences pour concrétiser ce projet qui me tient à cœur ?

Jeudi 7 novembre 2013

Comment je me sentirais si ma vie chaque jour était un miracle ? Et si c’était simple et facile que ma vie chaque jour voit s’accomplir un miracle ?

Mercredi 6 novembre 2013

A se poser le matin : quels nouveaux projets enthousiasmants  vais-je concevoir aujourd’hui ?

Mardi 5 novembre 2013

Comment ce serait si l’argent n’était pas LE problème ?